Les réservations reprennent lentement alors qu’un vaccin se fait toujours attendre. Néanmoins, des normes internationales sont nécessaires pour faire avancer les choses et aider le secteur du voyage à se rétablir.

« Ce qui est arrivé à l’industrie est tout simplement… horrible », confie Máire P. Walsh en secouant la tête. « Sur tous les plans, personne n’a jamais rien vu de tel dans le secteur du voyage. »

La situation est en effet difficile. Une vague brutale d’annulations a fait fondre la trésorerie dans tout le secteur et les restrictions de voyage contribuent à faire perdurer la crainte et à entraver la reprise. Six mois plus tard, où en est le secteur ?

« Bien que les chiffres ne soient toujours pas bons, ils sont meilleurs qu’il y a six mois : les compagnies aériennes et les hôtels rapportent une augmentation de leurs réservations aux États-Unis », affirme Máire P. Walsh, vice-présidente de la division Technologies numériques d’Enterprise Ireland. « Lors du Skift Global Forum, nous avons entendu Arne Sorenson [PDG de Marriott] déclarer que les réservations aux États-Unis étaient passées de 10 % par rapport à la normale en mars à 35 %.

« Delta Airlines signe également son retour, principalement grâce à ses vols intérieurs, explique Máire P. Walsh. Ils sont à 50 % par rapport à la même période de l’an dernier et bien que cela semble mauvais, cela représente une progression si l’on s’en tient au contexte général. Il y a des raisons d’être optimiste. »

Elle fait référence à la Chine, qui a « une bonne histoire à raconter » et où la vie est pratiquement revenue à la normale, avec un système de QR code permettant aux gens de faire preuve de leur état de santé et de vaquer à leurs occupations quotidiennes. (« N’oubliez pas que c’est la Chine, où le gouvernement a un contrôle plus important et parfois indésirable », relève-t-elle.)

« En Chine, les réservations de Marriott sont remontées à 90 %, précise Máire P. Walsh. Les loisirs ont été les premiers à reprendre, suivis par les affaires et désormais les événements, et ce sera largement le cas partout. Les vols intérieurs ont désormais dépassé les chiffres de 2019. »

« Mais le trafic international est au point mort, concède-t-elle. Et cela ne s’améliorera pas tant que nous n’aurons pas un ensemble de normes mondiales, avec un consensus sur des choses telles que les restrictions et les mesures de quarantaine. Chaque pays agit à sa façon et cette incertitude freine la reprise internationale. »

Máire P. Walsh, l’une des principales voix dans le domaine des technologies du voyage, affirme que les tests peuvent aider à faire bouger les choses.

« Absolument, et nous le constatons déjà, indique-t-elle. Récemment, l’aéroport de San Francisco [SFO] a commencé à effectuer des dépistages rapides sur les passagers des vols United à destination d’Hawaï. Il est possible de passer un test de dépistage rapide à l’aéroport avant un vol pour Hawaï et d’échapper à l’obligation de quarantaine en cas de résultat négatif. United a connu une forte augmentation de la demande et les tests ont commencé à manquer. Pendant les trois premiers jours, 18 000 personnes ont décollé de l’aéroport de San Francisco pour Hawaï – c’est une énorme marque de confiance et un signe que cela fonctionnera pour les vols long-courriers internationaux. Lufthansa est également sur le point de commencer le dépistage et Emirates dépiste depuis avril. Alitalia propose deux vols par jour de Rome à Milan qui sont strictement réservés aux passagers dont les tests sont négatifs à la Covid-19 dans les 72 heures précédant le vol. Cela deviendra une nouvelle norme au fur et à mesure que nous avancerons et cela contribuera à stimuler la confiance et la reprise. »

Même avec la multiplication des tests, beaucoup de gens peuvent avoir tout simplement peur de reprendre l’avion. Dans quelles dispositions sont les consommateurs ?

« Nous avons vu deux études très encourageantes là-dessus, explique Máire P. Walsh. Southwest Airlines a mené une enquête auprès des passagers et a constaté que 50 % d’entre eux avaient “l’intention” de prendre l’avion. Ils ont ensuite observé que sur les 50 % qui ont effectivement pris l’avion, 80 % ont indiqué qu’ils prendraient à nouveau l’avion. L’envie est donc là. »

« Il y a aussi eu une étude intéressante menée par Harvard, poursuit-elle. Ils ont découvert qu’entre les filtres HEPA [filtres à air à haute efficacité, équipement standard sur la plupart des avions commerciaux] et le respect du port du masque, le risque de contracter le virus dans un avion n’est que de 1 %. »

« C’est prometteur, ajoute-t-elle. Mais je pense que la plupart des responsables de l’industrie conviendraient que, abstraction faite d’un vaccin, c’est avec un ensemble uniforme de lignes directrices que le trafic reprendra convenablement. »

À l’avenir, les tests de dépistage rapide, la biométrie et la technologie sans contact, voire les passeports d’immunité assureront une expérience de voyage très différente : des vols uniquement réservés aux personnes dont le test de dépistage de la Covid-19 est négatif, moins de points de contact, moins d’interactions humaines, une expérience plus fluide. Dans ce domaine, l’innovation irlandaise joue un rôle de premier plan auprès des aéroports, des compagnies aériennes et des hôtels.

« Lorsque nous serons sortis de cette situation, les voyages tels que nous les connaissons seront transformés par l’innovation, le regain d’intérêt des différents acteurs pour les nouvelles technologies et leur besoin de les tester », explique Máire P. Walsh.

« Nous avons la chance en Irlande de disposer d’un portefeuille florissant d’entreprises proposant des solutions pour reconstruire le secteur du voyage », poursuit-elle.

Let’sGetChecked est une solution de test PCR rapide qui a été choisie par American Airlines pour relancer son activité à destination de Hawaï et des Caraïbes. Son délai de traitement moyen est de 48 heures et le test peut être effectué chez soi ou à l’aéroport, le tout avec l’approbation de la FDA et avec les avantages d’une solution de bout en bout.

Daon vient également de lancer un partenariat vraiment passionnant avec l’aéroport international de Denver afin de rassurer les passagers au sujet du respect des mesures de distanciation sociale à l’aéroport. VeriFLY permet aux passagers d’effectuer une réservation pour accéder à un point de contrôle dédié de la TSA et à un wagon réservé de capacité limitée pour se rendre au hall. Nous continuons ensuite de développer ce partenariat pour tirer parti de sa position de leader dans le domaine de la biométrie et de la technologie sans contact.

« La solution d’hygiène et d’accessibilité de Mobility Mojo, désormais employée par Virgin Hotels, est un autre exemple d’excellence en matière de technologie irlandaise, indique Máire P. Walsh. Richard Branson a d’ailleurs consacré une publication sur LinkedIn à la manière dont ses solutions contribuent à restaurer la confiance des voyageurs – c’est une énorme fierté pour la société. D’autres entreprises comme P3 Hotel Software proposent aux clients une expérience en ligne interconnectée et fluide. Cela permet de limiter voire de supprimer les interactions si le voyageur le souhaite. »

Certaines des start-ups les plus prometteuses d’Enterprise Ireland – ainsi que des marques plus établies telles que CarTrawler ou Datalex – ont participé récemment au World Aviation Festival (en ligne), offrant un aperçu de ce que nous pouvons attendre des trajets de demain.

« Il y avait VRAI, une entreprise vraiment intéressante qui se spécialise dans la réalité virtuelle et augmentée, développe Máire P. Walsh. VRAI a déjà effectué avec succès un test avec IAG Cargo, mais son point fort est la vérification à distance de la formation, une méthode à la fois plus sûre et capable d’aider les compagnies aériennes à réduire leurs dépenses. »

« Nous avons également eu Urban Fox, qui aide les entreprises à faire face au vol d’identité synthétique, ajoute-t-elle. Et il y a tout le domaine de l’assistance à la clientèle où des entreprises comme Cation Consulting et EdgeTier utilisent l’IA, l’apprentissage machine et le pouvoir humain pour aider les marques à s’engager auprès des clients au bon moment par le bon canal. »

Parmi les autres clients d’Enterprise Ireland qui ont été sélectionnés pour participer figurent Noa, qui transpose les contenus journalistiques en formats audio, ainsi que Coras et TripAdmit, deux sociétés de billetterie événementielle.

« Il est temps pour les marques du secteur du voyage de rechercher des moyens de créer des sources de recettes supplémentaires, en particulier par le biais de nouvelles formes de services auxiliaires comme le divertissement et la billetterie, explique Máire P. Walsh. Le trafic va reprendre et les opérateurs doivent planifier l’avenir. »

En ce qui concerne le délai de reprise, elle se montre naturellement sceptique.

« C’est une question difficile. L’IATA [l’Association internationale du transport aérien] prévoit un retour aux niveaux de 2019 en 2024, concède-t-elle. Je pense que nous allons connaître un certain nombre de bonds de la demande et même d’autres innovations qui, espérons-le, nous ramèneront au niveau où nous étions. »

« Nous attendons tous que la science fasse la première percée, poursuit-elle. En attendant, une fois que les gens auront effectué leur premier trajet et constaté par eux-mêmes les innovations des marques pour protéger leurs clients, je pense que la confiance commencera à revenir. »

« Voyager est beaucoup plus sûr que bien d’autres choses que les gens continuent de faire aux quatre coins du monde, soutient Máire P. Walsh. Et la technologie fait des heures supplémentaires pour rendre cela encore plus sûr. »

Pour en savoir plus sur les entreprises irlandaises qui innovent dans le secteur du voyage et sont présentes sur le marché français, contactez stephanie.crochet@enterprise-ireland.com  

Avec la crise sanitaire, le marché mondial de l’e-santé a connu une croissance fulgurante. Qu’est-ce que l’e-santé ? Quels sont ses bénéfices sur le parcours patient et sur le travail quotidien des équipes médicales ? Comment l’Irlande tire-t-elle son épingle du jeu dans le secteur et quelles sont les opportunités des entreprises irlandaises sur le marché français ? Jean-Charles Moczarski, Market Advisor Life Sciences & Healthcare chez Enterprise Ireland France, fait le point.  

Qu’est-ce que la e-santé ?

L’e-santé met les technologies numériques au service des pratiques médicales et médico-sociales. Elle couvre plusieurs domaines d’activités qui vont de la télémédecine à la conception de dispositifs médicaux connectés. L’e-santé intègre donc des solutions tangibles, telles que les objets connectés, mais aussi des solutions software ou « applicatives » qui peuvent être utilisées à la fois par le patient et le professionnel de santé pour surveiller sa santé, améliorer la prise en charge médicale, soulager la charge administrative des équipes médicales, ou bien encore préciser le diagnostic.

Comment le secteur de la santé tire avantage de ce virage numérique ?

L’e-santé offre de nombreux bénéfices tout au long du parcours de soins, à la fois pour le patient mais aussi pour le praticien. Côté patient, elle aide par exemple à l’observance des traitements grâce à des applications de rappel et favorise également l’accès aux soins dans les déserts médicaux grâce à la télémédecine. Côté praticiens, elle améliore le partage d’informations entre les équipes médicales grâce à des solutions de communication spécialisées. Elle permet également de réduire la charge administrative des professionnels de santé au profit de plus de temps passé avec le patient.

La crise sanitaire contribue-t-elle à accélérer le développement de ce marché ?

La crise de la Covid-19 a très clairement accéléré l’adoption des solutions d’e-santé. L’exemple le plus flagrant est celui de l’augmentation fulgurante des téléconsultations qui a eu lieu pendant les premières semaines du confinement : la plateforme DoctoLib est ainsi passée de 1 000 à 100 000 téléconsultations par jour ! Plus que jamais, en apportant des réponses concrètes et efficaces à la crise sanitaire, le numérique a fait la démonstration de son utilité au service de la médecine.

Quels sont les atouts des entreprises irlandaises en matière de e-santé ?

L’écosystème e-santé irlandais reflète les qualités du pays en matière d’innovation et d’entrepreneuriat. Cet écosystème en pleine ébullition est connecté au monde : il est notamment bien implanté aux États-Unis et au Royaume-Uni mais également dans les pays nordiques où les établissements de santé sont très en avance dans l’adoption du numérique. Dans ces pays, les solutions irlandaises ont déjà largement été testées et approuvées.

D’un point de vue solutions, les entreprises irlandaises ont su développer des interfaces ergonomiques et « user friendly », pensées pour être utilisables facilement par les patients et les professionnels de santé. Ces solutions répondent scrupuleusement aux exigences européennes en matière de conformité et d’hébergement des données.

Où en est le marché français aujourd’hui et quelles sont les opportunités des entreprises irlandaises en matière de e-santé en France ?

Avec la crise de la Covid-19, les hôpitaux français ont dû redéployer leurs ressources. Dans ce contexte, il y a eu une véritable prise de conscience autour de la nécessité de trouver des solutions pour rendre le parcours patient et le travail des professionnels de santé plus efficients. Les opportunités du marché français résident donc majoritairement dans l’amélioration de la communication entre patient et praticien.

Cela passe notamment par la réduction de la charge administrative des équipes médicales pour leur permettre de passer plus de temps auprès des patients. C’est pour répondre à cette problématique que la société irlandaise Meg Support Tools a imaginé une application de gestion administrative entièrement dédiée aux établissements de santé.

Les outils de télémonitoring ont également une belle carte à jouer : ils permettent au patient de transmettre des informations sur son état de santé au praticien. La société irlandaise Health Beacon a ainsi par exemple conçu une « poubelle intelligente » pouvant recueillir les déchets des patients suivant des traitements injectables. Ce dispositif intègre une solution de télémonitoring qui permet au patient de vérifier qu’il a bien suivi son traitement et d’en informer son médecin.

Les solutions de télé-expertise seront également essentielles pour faciliter la collaboration entre équipes médicales. L’entreprise irlandaise MedxNote a ainsi développé un canal de messagerie instantanée sécurisée permettant aux professionnels de santé de communiquer entre eux, de récupérer les données des patients et de faire remonter les informations importantes à chaque praticien impliqué dans le parcours de soins.

 

Pour en savoir plus sur le secteur irlandais de l’e-santé, contactez Jean-Charles Moczarski : JeanCharles.Moczarski@enterprise-ireland.com

Pourquoi les entreprises irlandaises du secteur informatique sont les mieux placées pour s’adapter à un nouvel environnement difficile. 

L’année 2020 est synonyme d’énormes défis pour les entreprises. Pour le secteur de la cybersécurité, ce sont autant d’opportunités.

Avant même l’arrivée du coronavirus, les prévisions de croissance pour le secteur de la cybersécurité s’élevaient à 10 %. Depuis le début de la pandémie, le potentiel de croissance s’est encore accru.

« L’informatique fait partie des secteurs qui restent forts malgré la Covid », affirme Aoife O’Leary, vice-présidente de la division technologies numériques d’Enterprise Ireland, établie à San Francisco, en Californie.

« Suite au développement du télétravail, certains se sont souvent retrouvés à travailler sur leur propre appareil chez eux et toujours en dehors de leur réseau domestique, ce qui a des conséquences majeures pour les entreprises et la cybersécurité. Cela entraîne assurément une multiplication des opportunités de marché. »

Sécuriser l’avenir des entreprises

Les entreprises irlandaises du secteur informatique sont bien placées pour saisir ces opportunités.

Les technologies irlandaises de cybersécurité ont déjà trouvé leur place dans des applications numériques aux quatre coins du monde, contribuant à protéger les utilisateurs et les données à un moment où le besoin de ce genre de protection n’a jamais été aussi grand.

Beaucoup d’innovations comptant parmi les plus efficaces à l’heure actuelle dans le domaine de la cybersécurité proviennent d’Irlande, et il y a une raison à cela : la puissance du cluster.

L’Irlande marque des points dans ce domaine dans la mesure où elle abrite les cinq premières entreprises mondiales de cybersécurité. Elle est le pays de prédilection de plus d’une quarantaine de multinationales actives dans la cybersécurité. Plus d’une soixantaine d’entreprises et start-ups locales de cybersécurité y ont également élu domicile.

Sécuriser les données de l’Europe

En plus d’abriter le siège européen de nombreuses grandes entreprises technologiques mondiales, l’Irlande héberge selon les estimations plus de 30 % de l’ensemble des données de l’UE.

Le succès économique de l’Irlande est donc étroitement lié à sa capacité à fournir un environnement sûr en permanence pour que ces entreprises puissent y exercer leurs activités.

Avec l’avènement du cloud computing, les centres de données ne sont plus de simples entrepôts mais abritent également des environnements logiciels opérationnels en temps réel. Toute panne ou tout incident pourrait se répercuter aussitôt sur des infrastructures à travers l’UE – et dans le monde entier.

En bref, la cybersécurité est une affaire sérieuse en Irlande.

 Soutenir la sécurité

Le gouvernement irlandais l’a reconnu très tôt en créant dès 2011 le National Cyber Security Centre.

Le pays dispose d’une stratégie nationale de cybersécurité depuis 2015. Sa stratégie actuelle prévoit un développement jusqu’en 2024.

« Les responsables des divisions sécurité d’entreprises du monde entier constatent que la cyberstratégie est placée au premier plan par le gouvernement irlandais. Cela revêt un intérêt particulier pour les cadres américains », indique Aoife O’Leary, qui souligne que le California Consumer Privacy Act relatif à la protection de la vie privée des consommateurs californiens a été adopté deux ans après le règlement général européen sur la protection des données.

Avec les nouvelles avancées technologiques dans le secteur, centrées sur des réseaux virtualisés utilisant des outils tels que la 5G, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets, la capacité de l’Irlande à rester à la pointe du progrès est stimulée par un appui gouvernemental sans faille en faveur du développement des cybercompétences.

Malgré une population d’un peu moins de 5 millions d’habitants, la cybersécurité emploie plus de 6 500 personnes en Irlande, où elle est reconnue à juste titre comme un élément clé du secteur technologique.

Les gouvernements successifs considèrent que la poursuite et le renforcement de ce succès sont essentiels pour assurer la croissance économique future du pays.

Un écosystème riche

Tous ces soutiens ont permis à l’Irlande de développer un écosystème de cybersécurité d’une richesse unique, avec la masse critique nécessaire pour le soutenir aujourd’hui et à l’avenir.

L’enseignement joue un rôle considérable à cet égard.

En Irlande, des formations en informatique et en cybersécurité sont développées et déployées en continu dans l’enseignement secondaire et supérieur.

L’Irlande a ouvert des programmes de licence et de master consacrés à la cybersécurité et ce sujet est intégré sous forme de module dans un large éventail de cursus universitaires de tous niveaux.

Science Foundation Ireland, la fondation nationale pour l’investissement dans la recherche dans les domaines des sciences et de l’ingénierie, soutient les initiatives de recherche sur la cybersécurité.

Cyber Ireland

En 2019, Cyber Ireland, une autre initiative nationale, a été mise en place pour fournir un cadre permettant de soutenir le cluster national de cybersécurité, un atout de plus en plus précieux. Cyber Ireland encourage activement la collaboration entre l’industrie, les universités et le gouvernement.

En effet, l’Irlande se démarque par un secteur de la cybersécurité clairement dirigé par l’industrie, alimenté par les universités et soutenu par le gouvernement, avec une agence spécialisée – Cyber Ireland – à ses côtés pour répondre à ses besoins et l’aider à relever ses défis.

« L’Irlande est en première ligne dans le secteur de la cybersécurité grâce à ce mélange unique et cohérent d’initiatives entrepreneuriales, universitaires et politiques », affirme Aoife O’Leary.

« C’est grâce à ce mélange que son statut de centre mondial d’excellence en matière de cybersécurité gagne en force et en réputation. »

Faire germer le succès des start-ups

Enterprise Ireland joue un rôle essentiel à cet égard. L’agence irlandaise consacrée à l’innovation est également la branche du gouvernement irlandais chargée du capital-risque. Comptant parmi les plus grands gestionnaires de capital-risque en phase d’amorçage au monde sur le plan du flux de transactions, elle s’efforce de soutenir les ambitions mondiales des start-ups irlandaises.

Grâce à son réseau de plus d’une quarantaine de bureaux internationaux, elle vient en aide à 1 300 start-ups, dont 60 entreprises du secteur informatique, générant plus de 260 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel.

Son soutien aux start-ups actives dans la cybersécurité est tout à fait logique sur le plan commercial, compte tenu de l’ampleur des opportunités à venir sur ce marché. Avant la crise de la Covid-19, il était prévu que les dépenses en cybersécurité atteignent 248 milliards de dollars d’ici 2023, alors que le coût de la cybercriminalité dans le monde s’élève à plusieurs centaines de milliards de dollars par an.

Issus des solides programmes universitaires irlandais consacrés à la cybersécurité, les diplômés se greffent à des accélérateurs d’entreprises soutenus par le gouvernement pour créer des start-ups innovantes dans le domaine de la cybersécurité.

Enterprise Ireland leur apporte des fonds, des conseils et un soutien souple en Irlande, ainsi que l’assistance de son réseau d’experts du marché dans le monde entier.

Des investisseurs séduits

C’est grâce à ce soutien que les start-ups irlandaises du secteur informatique attirent autant l’attention des investisseurs internationaux.

Parmi celles-ci figure notamment Tines, une plateforme de SOAR (orchestration, automatisation et réponse aux incidents de sécurité) qui permet aux équipes de sécurité d’automatiser n’importe quel flux de travail, quelle que soit sa complexité et sans avoir recours à des intégrations pré-établies.

Son fondateur est un ancien directeur principal de la sécurité informatique chez DocuSign qui occupait auparavant un poste d’ingénieur en sécurité informatique chez eBay. À ce jour, la start-up a levé plus de 11 millions de dollars auprès de sociétés de capital-risque telles qu’Accel et Index Ventures.

La start-up Evervault, spécialisée dans les technologies de cryptage et dirigée par son fondateur Shane Curran (19 ans), a levé 3,2 millions de dollars de fonds d’amorçage sous l’égide des sociétés américaines Sequoia Capital, Kleiner Perkins et SV Angel.

Le Cyber Demo Day

Afin de promouvoir le succès des start-ups irlandaises spécialisées dans la cybersécurité, Enterprise Ireland a organisé le mercredi 23 septembre un Cyber Demo Day consacré à « la connexion entre la cybersécurité et les politiques publiques ». Cette journée a réuni un panel impressionnant de hauts dirigeants du monde entier, dont Roland Cloutier, directeur de la cybersécurité de ByteDance et TikTok, ainsi qu’Ann Johnson, vice-présidente du Cybersecurity Solutions Group de Microsoft.

Le webinaire peut être visionné en ligne ici

Par Jack Callaghan, vice-président principal d’Enterprise Ireland (technologie numérique)

La transition numérique de l’environnement de travail moderne est un facteur essentiel pour maintenir une culture d’entreprise, rester compétitif et améliorer la relation client.

La crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 a bouleversé l’environnement de travail et aura des répercussions de long terme sur différentes problématiques, notamment la manière dont les employés collaborent et interagissent, les outils et ressources à disposition et les méthodes mises en place par les entreprises pour se rapprocher de leurs clients.

Bien entendu, cette pandémie pose de nombreuses difficultés, tous secteurs confondus, mais la transition de masse vers un environnement de travail plus numérique a donné aux entreprises un avant-goût des gains de productivité pouvant être obtenus avec l’adoption d’applications et de pratiques modernes au sein de l’environnement de travail.

Dans cet article, nous reviendrons sur l’avenir de l’environnement de travail, les principaux moteurs de la transition numérique et l’intérêt à devenir une entreprise « intelligente » en investissant dans des solutions numériques modernes conçues pour l’environnement de travail.

Qu’est-ce qu’un environnement de travail numérique moderne ?

Au cœur de ce type d’environnement de travail, on trouve des processus et plateformes numériques qui modifient la façon dont les équipes interagissent, qui génèrent et recueillent des données clés, qui automatisent les opérations et qui vendent efficacement.

Chaque entreprise qui opte pour un environnement de travail numérique peut piocher dans un panel de solutions conçues pour accompagner au mieux les collaborateurs dans leur travail, renforcer la culture de l’entreprise et renforcer le lien avec les clients.

Voici les quatre piliers à prendre en considération par les organisations qui cherchent à implémenter une nouvelle stratégie numérique en interne :

  1. Collaboration : ce terme recouvre les outils, les applications logicielles et les systèmes conçus pour promouvoir la collaboration au travail, la productivité relative à l’organisation du travail et le partage des informations sur les projets et tâches entre les équipes.
  2. Automatisation : les processus qui réduisent le temps passé à traiter les tâches ordinaires et répétitives pour permettre aux employés de travailler sur des projets faisant davantage appel à leur créativité. L’automatisation inclut les solutions d’intelligence artificielle, l’automatisation des processus par la robotique, les bots et les assistants virtuels.
  3. Aide à la vente : il s’agit des solutions qui aident les équipes vente et marketing à engager les clients, à vendre plus efficacement et à rester en lien.
  4. Sécurité : cet aspect est essentiel dans le domaine des applications numériques modernes conçues pour l’environnement de travail, il est donc vital de mettre en place les contrôles adéquats pour protéger l’entreprise.

Le marché des applications numériques conçues pour l’environnement de travail connaît également un bouleversement. Ainsi, le cloud continue de redéfinir les canaux de communication entre les solutions numériques actuelles conçues pour l’environnement de travail et les utilisateurs finaux en facilitant l’accès aux solutions (on peut penser notamment aux services multicloud et aux commerces sur le cloud) et en facilitant l’intégration fonctionnelle entre applications.

Cela signifie que le déploiement de solutions logicielles professionnelles est devenu plus simple pour les entreprises, qui gagnent ainsi en agilité et en souplesse vis-à-vis des technologies qu’elles utilisent tout en économisant du temps et de l’argent, un paramètre nécessaire à l’intégration et au développement de nouvelles technologies à mesure qu’elles font leur apparition.

Les principaux moteurs de la numérisation de l’environnement de travail

Si la Covid-19 a eu un impact significatif dans tous les secteurs à l’échelle mondiale, il faut également souligner que même sans cet événement, nous nous dirigions de toute façon vers cinq années cruciales de transformation majeure de l’environnement de travail.

Le degré de priorité accordé par les entreprises à la transformation numérique après la crise que nous traversons déterminera leur capacité à rester compétitives dans un futur relativement proche. Notre évolution sociale joue en ce sens un rôle majeur et ce, depuis longtemps. Ainsi, bien que la transformation numérique se soit accélérée du fait de la pandémie, cette dernière n’en a en fait pas été le facteur principal.

À l’heure actuelle, celles et ceux qu’on appelle les « millennials » représentent moins de 50 % des travailleurs, mais d’ici 2025, 75 % des effectifs des entreprises figureront dans cette tranche d’âge. Dans leur majorité, les millennials attachent de l’importance au fait de pouvoir choisir de travailler où ils le souhaitent et, plutôt que de travailler dur, privilégient le travail intelligent.

À mesure que les millennials graviront les échelons de l’entreprise, on verra s’opérer un tournant en faveur des outils et processus numériques qui facilitent le télétravail, améliorent la communication et favorisent l’accès à l’information tout comme la gestion numérique des tâches pour les équipes.

La prochaine vague de technologies de rupture constituera elle aussi un facteur de poids. L’intelligence artificielle et l’apprentissage machine amélioreront non seulement l’efficacité opérationnelle, mais permettront également de réduire les tâches ordinaires qui sont aujourd’hui du ressort des employés. Ceux-ci pourront alors se consacrer à des projets plus créatifs et significatifs et accélérer le cycle d’innovation.

Nous voyons déjà des exemples précurseurs d’intelligence artificielle en entreprise, comme les chatbots, les assistants virtuels, l’analytique intelligente et l’automatisation des processus par la robotique. Ceci étant, le recours à des solutions d’IA jouera un rôle beaucoup plus important dans les cinq années à venir pour tous les environnements de travail souhaitant rester compétitifs.

Enfin, les entreprises devront opter pour des solutions qui connectent efficacement les équipes des ventes et de marketing pour répondre aux besoins d’une clientèle toujours plus exigeante.

Les applications numériques conçues pour l’environnement de travail ont permis de connecter de multiples manières les organisations à leurs clients et continuent de transformer notre façon d’appréhender la vente, le marketing et l’expérience client. Parmi les exemples courants, on peut citer les technologies d’automatisation des forces de vente (SFA, Sales Force Automation) et les solutions de gestion de la relation client (CRM, Customer Relationship Management), qui améliorent l’efficacité des processus de vente en permettant aux entreprises de recueillir de grandes quantités de données utiles qui continueront à avoir un impact sur les stratégies de vente futures.

L’Irlande, pôle de solutions numériques pour les environnements de travail modernes

Les entreprises irlandaises sont aux avant-postes de l’innovation dans les environnements de travail numériques et se trouvent en bonne position pour se vendre à l’international dans un contexte où les entreprises recherchent de nouvelles solutions pour accompagner numériquement les collaborateurs, maintenir la culture d’entreprise, automatiser les processus et se rapprocher des clients.

Nous vous présentons ci-dessous quelques acteurs irlandais de l’innovation en phase avec les technologies collaboratives, les solutions professionnelles d’IA, l’aide à la vente et l’expérience client.

Solutions de collaboration et de gestion des tâches

Tandem HR fournit des solutions RH personnalisées aux entreprises de toute taille depuis 1998. Grâce à son outil de gestion de la performance et de coaching en continu, Tandem HR aide ses clients à augmenter la productivité et l’engagement des collaborateurs afin de soutenir la croissance de l’organisation. Les solutions de Tandem HR sont entièrement personnalisables et peuvent s’adapter à tous les types de structures.

WorkHuman, auparavant connue sous le nom de Globoforce, est une plateforme de reconnaissance sociale et de gestion des performances basée sur le cloud. En fournissant des solutions logicielles permettant à chaque salarié de reconnaître le travail de ses collaborateurs, elle aide les entreprises à motiver et à récompenser leurs employés pour leur permettre de travailler dans les meilleures conditions et, ainsi, augmenter leurs performances.

Poppulo est un leader mondial des technologies de communication entre collaborateurs. La société propose des logiciels de pointe et des services de conseil professionnel pour permettre aux organisations de planifier, de cibler, de publier et de mesurer l’impact de leurs communications sur différents canaux numériques, de manière centralisée.

Solutions d’IA conçues pour l’environnement de travail

Boxever est une plateforme de personnalisation qui utilise les données et l’IA pour aider les plus grandes marques internationales à optimiser chaque interaction client et à offrir une expérience client réellement différente. Les fonctionnalités de la plateforme Boxever comprennent la personnalisation omnicanale, la segmentation client, l’automatisation du parcours client, l’optimisation et le test, ainsi que l’analytique.

Webio s’est donné comme mission d’automatiser le dialogue entre clients et entreprises du monde entier. Webio a conçu une interface qui permet aux entreprises de mener automatiquement toutes ses interactions avec les clients sur tout type de plateforme de messagerie. Adaptée à tous les canaux, cette formidable solution permet d’intégrer des API de services et d’informations pour aboutir à l’interface conversationnelle.

Aide à la vente

Channel Mechanics transforme l’offre de canaux via sa plateforme PRM d’utilisation de canaux basée sur le cloud, permettant ainsi aux vendeurs de déployer rapidement leurs programmes avec un ciblage de précision et de bénéficier d’une visibilité en temps réel sur leur retour sur investissement. En fin de compte, ceci leur donne un avantage concurrentiel, car ils sont à même de transformer rapidement leurs idées de vente en offres ciblées en fonction des partenaires, au moment où ceux-ci en ont besoin, tout en supprimant l’effet d’envoi en masse d’offres peu adaptées.

Solgari est la solution d’entreprise pour les organisations aux exigences multicanaux élevées qui cherchent à gagner en efficacité, à répondre à toutes les exigences de conformité et à satisfaire leurs clients. Sa solution à l’impact mondial est utilisée dans plus de 40 pays à ce jour dans les secteurs de la finance, de la technologie financière, de la vente, de l’e-commerce et d’autres encore, sur la base d’un modèle SaaS facturé par utilisateur et par mois.

Si vous souhaitez échanger avec des entreprises irlandaises innovantes, cliquez ici.

La technologie numérique irlandaise s’engage dans la lutte contre le COVID-19

Aux quatre coins de l’Irlande, des entreprises de technologie numérique s’engagent dans la lutte contre le coronavirus. L’innovation progresse rapidement en réponse à la pandémie mondiale.  Alors qu’un certain nombre de solutions essentielles se mêlent déjà à la lutte, de nombreuses autres devraient être déployées rapidement.

La technologie au service du suivi

Comme l’a indiqué l’Organisation mondiale de la santé, le suivi et le traçage constituent des armes efficaces dans la lutte contre le COVID-19.

En Irlande, NearForm, une entreprise de développement de logiciels établie à Waterford, coopère actuellement avec le Health Service Executive, le système national de santé irlandais, en vue de développer une application mobile de traçage consacrée à la maladie.

Cette application, qui pourrait sauver des vies, permettra d’informer rapidement ceux qui ont été en contact avec une personne ultérieurement testée positive au virus.

Le HSE n’est pas le seul client majeur avec lequel l’entreprise a travaillé. Elle a également collaboré avec des organisations de renommée mondiale telles que le New York Times, le géant américain de la vente au détail Walmart et la plateforme de services de transport Uber.

NearForm a récemment été invitée à participer à Call For Code, une initiative mondiale de développeurs organisée par IBM à Genève et axée sur la recherche de solutions pour se préparer aux catastrophes naturelles, y répondre et, surtout, favoriser la reprise.

La nouvelle application de suivi des symptômes et de traçage numérique des contacts en temps réel permettra de freiner la propagation du virus et contribuera à empêcher le développement de foyers de contagion. Elle constituera ainsi un élément essentiel de la réponse nationale de l’Irlande au COVID-19.

Rester à bonne distance

La distanciation sociale est un moyen fondamental de se protéger contre une infection.

Une nouvelle solution développée par Taoglas, spécialiste irlandais de l’Internet des objets (IdO), aide les organisations des secteurs public et privé à gérer les flux de personnes et la distanciation sociale dans le cadre de la lutte contre le COVID-19.

Baptisée CROWD Insights, elle répond au besoin urgent en matière de santé publique que connaissent les pays du monde entier quant à la gestion de la taille des groupes et, lorsque des personnes se rassemblent, leur maintien à une distance d’au moins 2 mètres les uns des autres.

La plateforme analytique cloud de Taoglas peut mesurer, surveiller, prédire, signaler et notifier les rassemblements publics et les violations des mesures de distanciation sociale. Elle fonctionne à la fois dans des espaces intérieurs et extérieurs.

L’entreprise coopère actuellement avec l’un des principaux hôpitaux irlandais et, à terme, proposera la solution aux municipalités, gouvernements et entreprises ainsi qu’aux systèmes de santé.

Rapide et facile à déployer, cette solution se sert des systèmes Wi-Fi existants et collecte des données anonymes via les smartphones. Elle peut être opérationnelle – à distance – en un jour seulement.

« Nous pensons que cela sera vital dans les jours et les mois à venir pour permettre aux gens de se déplacer en toute sécurité et sans crainte et pour relancer l’économie », affirme Ronan Quinlan, codirecteur général et fondateur de Taoglas.

« Avec un outil rentable permettant de mesurer, de surveiller et de gérer les mouvements de personnes, nous cherchons à aider à accélérer le retour des gens – et des entreprises – à une vie normale. »

Sortir de l’isolement malgré le confinement

En ces temps, garder le contact peut être une question de vie ou de mort.

Pour cela, Ding, fournisseur international de recharges mobiles, vient justement en aide aux gens dans le monde entier malgré les défis liés au COVID-19.

Depuis la création de l’entreprise internationale de recharges mobiles en 2006, ses utilisateurs ont envoyé plus de 300 millions de recharges dans le monde entier. En réalité, Ding fournit une recharge toutes les secondes via 600 opérateurs de téléphonie mobile dans 140 pays.

Alors que les téléphones prépayés représentent les trois quarts des cinq milliards de téléphones mobiles dans le monde, pas moins d’un quart d’entre eux, selon les estimations, sont hors ligne et peuvent nécessiter une recharge à tout moment. À l’heure actuelle, il est plus important que jamais d’avoir un téléphone mobile rechargé.

Ding, dont le siège se trouve à Dublin, a lancé en mars une initiative de gratuité d’une semaine pour aider les gens à rester en contact pendant une phase particulièrement critique de la progression de la maladie.

Aujourd’hui, Ding se concentre sur son programme caritatif Access For Good, en partenariat avec Médecins Sans Frontières : chaque fois qu’une personne utilise la plateforme, Ding effectue un don pour soutenir les médecins qui luttent contre le COVID-19.

Bien se faire mousser

L’hygiène des mains est un enjeu majeur de santé publique.

L’entreprise irlandaise SureWash, spécialisée dans les technologies sanitaires, s’efforce de veiller à ce que les gens du monde entier gardent leurs mains parfaitement propres. Nous savons que le lavage des mains est l’une des armes les plus efficaces que nous ayons à notre portée. Ce geste contribue à assurer notre propre sécurité et celle des autres.

La recherche montre qu’une bonne hygiène des mains peut être efficace à plus de 90 % dans la prévention de la propagation de germes nocifs. Mais cela ne fonctionne que si le lavage des mains est effectué correctement.

SureWash est une application en réalité augmentée conçue pour le lavage des mains. Elle a été développée dans l’optique de former les professionnels de santé, les patients et les visiteurs partout dans le monde.

Mise au point par des professionnels de santé en collaboration avec des techniciens, l’application assure une hygiène des mains conforme au protocole de l’Organisation mondiale de la santé.

Son emploi est rendu d’autant plus efficace par le fait qu’elle fournit ses informations vitales d’une manière amusante, en utilisant la ludification pour améliorer l’engagement des utilisateurs. Elle leur fournit également un retour en temps réel pour les aider à améliorer leur technique de lavage des mains.

Pour le personnel chargé de la lutte contre les infections, le système logiciel qui porte cette application indique également les données nécessaires pour suivre les progrès réalisés en matière d’hygiène des mains et garantir des résultats positifs.

En réponse à la pandémie, SureWash a opéré un bouleversement complet en rendant l’application accessible au grand public afin que chacun puisse contribuer à endiguer la transmission du COVID-19.

Permettre aux organismes de presse de garder la main

Enfin, NewsWhip, la plateforme irlandaise d’analyse de l’actualité, est rapidement devenue la ressource de référence pour les organisations médiatiques du monde entier dans leur approche du COVID-19.

Une pandémie est par nature mondiale, ce qui représente des défis qui lui sont propres en matière de gestion de l’information. Cependant, le COVID-19 est aussi le sujet d’actualité le plus évolutif que notre génération de médias ait jamais connu. Il est difficile de ne pas se laisser déborder et c’est pourquoi NewsWhip apporte son aide.

Les entreprises se tournent également vers cette plateforme afin de mieux comprendre l’impact du virus sur leurs marques. Elles s’en remettent à elle pour identifier les réponses – positives ou négatives – que suscitent leurs communications liées au COVID-19.

C’est la raison pour laquelle l’utilisation de son produit d’analyse en temps réel a augmenté de plus de 25 %.

Alors que dans le monde entier, les autorités luttent pour couper court à la désinformation qui se répand en ligne, il est important de savoir que NewsWhip est également utilisée par des groupes de lutte contre la désinformation pour surveiller les fake news et défaire les mythes entourant le COVID-19 au fur et à mesure de leur apparition.

Une nouvelle initiative ambitieuse a été lancée pour exploiter l’entrepreneuriat latent, explique Sheelagh Daly, responsable de l’entrepreneuriat chez Enterprise Ireland.

L’Irlande va tirer parti d’une ressource largement sous-utilisée, identifiée par son gouvernement comme pouvant entraîner une croissance économique significative : les femmes.

Le Plan d’action d’Enterprise Ireland pour les femmes dans les entreprises en 2020 fait partie d’une initiative stratégique majeure qui permettra d’accroître le nombre de femmes créatrices d’entreprises, chefs de file et investisseurs providentiels dans le pays. L’objectif est à la fois de créer de meilleures entreprises et d’assurer une croissance économique plus rapide.

En Irlande, des plans ambitieux pour soutenir les femmes dans les entreprises

D’ici 2025, Enterprise Ireland, l’agence nationale pour le commerce et l’innovation, prévoit de doubler le nombre d’entreprises dirigées par des femmes qui se développent au niveau international, et d’augmenter de 100 % le taux de participation des femmes à ses programmes de développement du management.

Cette initiative sans précédent permettra d’augmenter de 50 % le nombre de femmes participant aux programmes de start-up ainsi que les soutiens apportés aux femmes en entreprises par le biais de ses bureaux locaux dans tout le pays. Enterprise Ireland va augmenter de 30 % sa proportion de start-ups à fort potentiel fondées par des femmes.

Actuellement, en Irlande, la proportion de femmes directrices générales est nettement inférieure à celle des hommes. Le déséquilibre est particulièrement prononcé dans les grandes entreprises. En outre, même lorsque les femmes occupent des postes de direction, elles sont moins susceptibles d’occuper des postes stratégiques.

Leur sous-représentation est la plus prononcée dans l’industrie manufacturière, les technologies, l’ingénierie et la construction.

Sous-représentation des femmes : les chiffres sont clairs

« Les femmes représentent plus de 50 % de notre population. Pour autant, elles sont sous-représentées dans tout le spectre de l’activité économique », déclare Sheelagh Daly, responsable de l’entrepreneuriat chez Enterprise Ireland.

« L’Irlande présente un écart de 12 % entre les hommes et les femmes en matière de taux d’activité. Les femmes représentent seulement 30 % des cadres supérieurs et moins de 20 % des directeurs généraux en Irlande. Un chiffre qui tombe à seulement 9 % dans les grandes entreprises. »

L’Irlande enregistre le plus grand écart entre les hommes et les femmes en matière d’emploi indépendant dans l’UE. Moins de 10 % des fonds de capital-risque vont à des entreprises dont les fondateurs sont des femmes, et seulement 3 % des investisseurs providentiels sont des femmes.

Dans l’ensemble, il s’agit d’un déséquilibre massif et interconnecté, mais qui a un coût d’opportunité énorme pour l’État. Des études internationales ont établi des liens clairs entre la mixité hommes-femmes aux postes à responsabilité et une meilleure prise de décision, une meilleure productivité et une rentabilité accrue de l’entreprise.

« En ce moment en Irlande, trois fois plus d’hommes que de femmes créent et développent une entreprise. L’écart entre les hommes et les femmes est le résultat de multiples facteurs, dont certains sont complexes, culturels et sociaux. Une chose est sûre : que si nous parvenons à faire participer davantage de femmes à l’entrepreneuriat, cela aura des avantages pour l’ensemble de l’économie », ajoute-t-elle.

Plan d’action pour les femmes dans les entreprises

L’agence s’efforcera d’accroître la participation des femmes à l’entrepreneuriat et à la direction d’entreprise de plusieurs manières.

Il s’agit notamment d’augmenter le nombre d’entreprises créées et dirigées par des femmes qui se développent à l’échelle internationale, d’augmenter le nombre de femmes qui deviennent des entrepreneurs et d’augmenter le nombre de jeunes entreprises à fort potentiel dirigées par des femmes.

« De plus, et c’est là un tout nouveau départ pour nous en tant qu’organisme, nous devons augmenter le nombre de femmes dans les postes de haute direction. En effet, dans toute entreprise, les personnes occupant des postes supérieurs sont beaucoup plus susceptibles de saisir une opportunité d’entreprendre et d’avoir la confiance, les compétences, les capacités et un réseau de contacts, ainsi qu’un meilleur accès au financement, pour en tirer profit. En outre, nous savons que les entreprises dont les équipes de direction sont mixtes sont plus performantes. »

Le Plan d’action pour les femmes dans les entreprises d’Enterprise Irlande comporte des étapes claires et de grande envergure. Il s’agit notamment de promouvoir davantage de femmes dans ses campagnes de marketing et de veiller à ce que tous ses programmes et soutiens soient conçus pour renforcer la participation des femmes. En externe, l’organisation travaillera avec les principales parties prenantes pour influencer la politique nationale, identifier et traiter les obstacles à la participation des femmes dans l’entreprise et favoriser la mixité hommes-femmes au niveau des conseils d’administration et des cadres supérieurs.

Une nouvelle subvention facilitera le recrutement de cadres supérieurs à temps partiel.

« Ce programme ne s’adresse pas uniquement aux femmes, mais notre expérience nous porte à croire que les femmes sont plus susceptibles de l’adopter « Il s’agit d’encourager nos entreprises à offrir des pratiques de travail plus flexibles, ce qui est un moyen essentiel d’attirer et de retenir les femmes », explique Sheelagh Daly.

L’agence évaluera tous ses programmes sur la base de l’inclusion des femmes et adoptera la même approche pour la politique gouvernementale, de la politique de l’éducation aux choix d’emploi en passant par les initiatives de participation au marché du travail.

Il est essentiel de corriger les déséquilibres dans le paysage financier. « Là encore, cela est dû à une combinaison de facteurs, mais le fait est qu’il y a plus d’hommes dans le capital-risque, ce qui signifie que plus d’hommes prennent les décisions de financement. L’« homophilie » signifie que les gens ont tendance à mieux s’entendre avec des personnes qui leur ressemblent. Cela peut avoir un impact sur la capacité des femmes à trouver des financements », déclare Sheelagh Daly.

Concernant la demande de financement, des études indiquent que les femmes qui recherchent un financement pour leur entreprise ont tendance à chercher moins d’argent, « ce qui peut limiter leurs possibilités de saisir les opportunités qui se présentent. »

Ces obstacles sont bien compris dans le secteur du capital-risque, qui a introduit une formation sur les préjugés inconscients et un meilleur équilibre entre les hommes et les femmes dans les panels de présentation pour aider à contrecarrer cette tendance. « Ce que nous essayons de faire, c’est d’accélérer le rythme des changements positifs », indique Sheelagh Daly.

Elle évoque l’expérience d’Enterprise Ireland avec l’un de ses programmes de démarrage les plus connus, le Competitive Start Fund, comme exemple de ce qui peut être réalisé.

« Le simple fait de changer son nom en introduisant un appel spécial pour un Competitive Start Fund (Fonds de démarrage compétitif) pour les femmesa permis de multiplier par cinq les demandes des femmes ».

C’est exactement le genre de potentiel entrepreneurial latent que le Plan d’action pour les femmes dans les entreprises 2020vise à débloquer.

« Le fait est que tout l’écosystème entrepreneurial, le système financier, le paysage des affaires a été, depuis des générations, dirigé par des hommes. Ce n’est que récemment que les femmes ont commencé à y participer. Il s’agit de s’assurer que nous disons aux femmes « C’est pour vous », c’est une question d’inclusion », affirme Sheelagh Daly.

« Il s’agit aussi de constituer un vivier de femmes créatrices d’entreprises et de réaliser un changement culturel important. Ce changement a bien sûr déjà commencé. Ce que nous faisons, c’est simplement accélérer le rythme du changement, au profit de tous. »

Nouveau système de gestion agro-technologique des lisiers et large éventail d’équipements permettant d’augmenter l’efficacité agricole.

En tant qu’experts de l’équipement de gestion agricole destiné à l’alimentation, la gestion des lisiers et l’entretien des pâturages, Abbey Machinery aide ses clients à améliorer leur efficacité avec un large éventail de nouvelles applications qui constituent le système de gestion « total cow ». Cela comprend notamment le contrôle du débit sur les tonnes à lisier pour un épandage précis du lisier, des distributeurs d’aliments de précision qui permettent de suivre l’utilisation des intrants ainsi que la gestion des coûts, des déchets et des pâturages. La société irlandaise de technologie agricole sise à Tipperary, a plus de soixante ans d’expérience dans la fabrication de matériel agricole et exporte 60 pour cent de ses produits, notamment vers le Royaume-Uni qui est son marché extérieur le plus important.

« L’Irlande est une île et notre expansion est donc limitée ; c’est pourquoi notre stratégie a toujours été d’accroître nos exportations vers d’autres pays » déclare Michael O’Grady, directeur des ventes, du marketing et du développement commercial chez Abbey Machinery.

« Abbey Machinery a une longue histoire commerciale avec le Royaume-Uni. Nous avons des paysages, des systèmes agricoles et des approches de gestion similaires et, bien entendu, nous sommes voisins et partageons une même langue. Nos premières ventes à l’étranger se sont faites au Royaume-Uni il y a de cela plus de trente ans, et c’est toujours notre territoire étranger le plus important. »

Abbey Machinery est l’un des fabricants de matériel agricole le plus ancien et le plus respecté en Irlande. L’entreprise a été créée en 1947 et est aujourd’hui dirigée par la troisième génération (Clodagh Cavanagh) de la famille fondatrice Cavanagh. L’entreprise fabrique 88 lignes de produits (réparties sur sept groupes de produits) de tailles diverses adaptés à différents marchés et fait preuve de souplesse pour répondre aux besoins spécifiques de ces marchés. En plus d’exporter au Royaume-Uni, l’entreprise vend à l’international, notamment en Europe, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique.

« Vendre dans différents pays a notamment pour avantage que nous pouvons acquérir de nouvelles connaissances et les appliquer aux versions de produits suivantes » déclare Michael O’Grady. « Au Royaume-Uni, il y a récemment eu une demande spécifique pour des machines de grande taille destinées à des agriculteurs et entrepreneurs plus spécialisés et, aujourd’hui, il y a davantage de demandes en ce qui concerne la détection en temps réel du matériel d’épandage de lisier afin de connaître et d’appliquer les quantités exactes de lisier en se basant sur les exigences relatives aux champs et aux cultures. »

« À cela s’ajoutent une tendance croissante à déverser le lisier sur le sol, ou juste au-dessous et un recul de l’épandage par projection, ce qui nous a conduit à créer une machine qui dépose le lisier sur le sol ou juste au-dessous. Cela permet de retenir les nitrates et l’ammoniac, ce qui est non seulement mieux pour des raisons olfactives et environnementales mais aussi parce que cela rend le lisier bien plus efficace d’un point de vue économique. »

L’entreprise a également intégré des technologies dans son équipement servant à l’alimentation, comme le traqueur TMR, qui permet le chargement et le mélange précis d’aliments, l’évaluation des niveaux de déchets, les intrants de matières sèches, les marges sur les coûts des aliments, les coûts des aliments par litre, et la gestion du stock d’aliments.

L’entreprise s’est récemment vue décerner deux prix : Clodagh Cavanagh, directrice générale d’Abbey Machinery a remporté le prix des anciens élèves de l’université de Limerick pour sa contribution au monde des affaires et a été nommée PDG de l’année lors de la cérémonie de remise du titre Femme d’affaires de l’année organisée par le magazine Image.

Bien qu’Abbey Machinery soit un fabricant et un détaillant irlandais d’équipements agricoles à la réputation bien établie, l’entreprise se réjouit du soutien d’Enterprise Ireland, l’agence irlandaise gouvernementale du commerce et de l’innovation, dans sa recherche de nouveaux marchés internationaux et l’exploitation de ses marchés existants.

« Ils font un travail excellent et ils nous aident à rechercher de nouveaux territoires et à explorer les besoins et opportunités du marché. Ils nous guident et nous indiquent nos priorités et ils se montrent toujours très enthousiastes dans leur soutien », explique Michael O’Grady.

Shauna Higgins, conseillère sur les marchés pour le secteur Agritech chez Enterprise Ireland explique : « les entreprises irlandaises ont une excellente réputation au niveau international, car elles font appel à la technologie et à l’innovation pour produire des équipements et des produits de grande qualité. L’Irlande produit des ressources alimentaires suffisantes pour nourrir 35 millions d’individus, alors que notre population ne compte que 5 millions de personnes. Une entreprise comme Abbey Machinery illustre à la perfection le fait qu’une attitude visionnaire peut créer d’excellents produits qui améliorent l’efficacité de l’agriculture, ce qui est bénéfique non seulement pour les agriculteurs, mais au final également pour les consommateurs et pour notre environnement ».

Pour Sinead Lonergan, directrice France de l’agence gouvernementale Enterprise Ireland, les partenariats signés ce 15 mars à l’Ambassade d’Irlande à Paris en présence de Simon Coveney vice-premier ministre irlandais et ministre irlandais des Affaires étrangères , reflètent le dynamisme des opportunités économiques entre les deux pays : « Partout dans le monde, les entreprises irlandaises connaissent de très beaux succès commerciaux en apportant « l’atout irlandais » à leurs partenaires commerciaux. Les signatures annoncées aujourd’hui reflètent les solutions innovantes que les entreprises irlandaises proposent, dans divers secteurs, y compris les TIC et les technologies propres. L’Irlande entretient de solides relations commerciales avec la France et, dans le contexte du Brexit, cette relation devient encore plus importante. Fort de sa présence sur le marché français, Enterprise Ireland s’attache à établir cette relation commerciale mutuellement bénéfique.

Présent dans plus de 220 pays, Orange International Carriers est l’un des leaders mondiaux dans les services de sécurité, de données et de téléphonie mobile. Pour développer son offre de données mobiles itinérantes par le Wi-Fi, le groupe a fait appel à l’expertise de l’entreprise irlandaise Accuris Networks. Le challenge à relever pour ces deux entreprises, était de répondre à une demande de plus en plus importante d’accès aux données mobiles par la combinaison de nouvelles technologies. Si Orange International Carriers a choisi de faire appel à l’entreprise irlandaise Accuris Networks pour un contrat de près de 800 000 euros c’est grâce à sa réputation internationale en tant que prestataire de services de haute qualité dans les technologies inter-standard en Wi-Fi et IoT (Internet des objets).

L’entreprise BHSL est connue pour avoir mis au point un système unique – la combustion à lit fluidisé – permettant de convertir les déchets organiques en énergie pour le chauffage, le refroidissement et la production d’électricité. Avec Liger Bioconcept, les deux entreprises s’engagent dans le projet « du déchet à l’énergie ». BHSL assurera l’ingénierie, l’approvisionnement, la supervision de la construction et la mise en service d’une centrale thermique installée à Bréhan, en Bretagne d’ici fin 2019. Cette usine est la première du genre à cette échelle et pour ce type de carburant.

La société Druid Software, spécialiste des communications mobiles, a développé une offre unique pour procurer aux principaux fournisseurs de soins de santé et de transport maritime la couverture de réseau mobile et une connectivité sécurisée pour les communications critiques, que les réseaux de télécommunication publics ne sont pas en capacité de donner de manière adéquate. Druid signe aujourd’hui un partenariat avec deux sociétés novatrices, Airspan et Telpass pour fournir des services de pointe en matière de PTT (appuyer pour parler), de travailleurs autonomes ainsi que pour de la maintenance intelligente. Ces services sont déployés via la dernière technologie de réseau privé 4G offshore sur les plates-formes Oil & Gas, et à terre pour les sites industriels des fournisseurs d’énergie français concernant les derniers appareils IoT.

 

Tekelek, un développeur et fabricant de produits et de solutions de télémétrie IoT (Internet des Objets) a annoncé aujourd’hui le lancement d’un déploiement à grande échelle de capteurs à ultrasons connectés LoRa avec la groupe de Picoty, en France. Dans le cadre de ce contrat, l’entreprise irlandaise fournira à Picoty le capteur de cuve LoRa, récemment développé, qui est un capteur de niveau de liquide à piles, flexible et configurable, avec radio LoRa intégrée. Il s’agit du premier dispositif intelligent de surveillance des cuves à être déployé sur le marché européen de la distribution de mazout. Il permettra à Picoty de surveiller les cuves de ses 27 filiales dans l’ouest de la France. Le groupe Picoty, l’une des plus grandes entreprises françaises de distribution de carburant, fournit carburant, gaz, lubrifiants et additifs à des dizaines de milliers de cuves en France. Le projet utilisera le réseau LoRa et la plate-forme de données d’Objenious, appartenant au groupe Bouygues Telecom.

« Nous avons choisi Tekelek en raison de son expérience dans le développement de capteurs des cuves qui sont précis, fiable et robustes », a déclaré Mathias Schildt – directeur du développement de la croissance. Isabelle Bodecot, chef de produit est convaincue des avantages du produit de Tekelek « En collaboration avec Objenious, qui exploite le plus grand réseau LoRa en France à ce jour, ils ont mis au point une solution convaincante qui nous permet de surveiller les cuves souterrains et a découvert dans toute la France, avec une qualité et une autonomie de batterie excellentes. Cette solution nous permet d’organiser des livraisons plus efficaces, de réduire notre empreinte carbone et d’optimiser notre logistique. Nous pouvons proposer cette solution à un plus grand nombre de clients qu’auparavant en raison des avantages de LoRa en termes de coût et de performances de batterie,
ce qui signifie que nos clients sont assurés d’un service de livraison de carburant fiable,
efficace et rapide. »

Oliver McCarthy, directeur général de Tekelek, a déclaré : « C’est une période passionnante chez Tekelek. Nous sommes ravis de collaborer avec Picoty, et ce déploiement en France souligne les possibilités offertes par la technologie de surveillance de cuves intelligentes. Auparavant, le coût des investissements a empêché le déploiement pour des cuves des maisons et des entreprises. Mais les capteurs de niveau LoRa de Tekelek reposent sur un réseau LoRa à très faible consommation et à longue portée. Les avantages d’une infrastructure de réseau peu coûteuse, d’une batterie longue durée et de faibles coûts de maintenance font désormais de la surveillance à grande échelle un investissement abordable et rentable pour des groupes tels que Picoty ».

Le moniteur TEK766 LoRa présente les caractéristiques et avantages suivants :

• Analyse de données en temps réel

• Configurable à distance

• Vie de la batterie de 14 ans

• Solution de mesure de niveau d’une large gamme de liquides, à savoir mazout, eau, produits chimiques, lubrifiants, engrais liquide, etc.

• Gestion d’inventaire ponctuelle et continue

 « Aujourd’hui, grâce à cette solution intelligente, facile à installer et flexible, les parties prenantes de l’industrie du mazout bénéficient de nombreux avantages, à moindre coût. » rajoute Oliver McCarthy, directeur général de Tekelek.

Pour plus d’informations sur les produits LoRa de Tekelek, visitez le site Web www.tekelek.ie

Introduction

Les meilleures pratiques applicables à la construction de centres de données ont pour but d’optimiser les processus et interactions concernées. Une étude menée auprès de multiples clients s’est intéressée aux besoins logistiques et opérationnels requis pour atteindre l’objectif fixé. Elle a révélé que plusieurs points communs caractérisent les projets considérés comme réussis :

  • Expertise : chaque partie est impliquée en raison de son expérience et de ses capacités uniques.
  • Flexibilité : le processus de construction peut s’adapter à des changements imprévus demandés par le client, imposés par l’évolution du projet lui-même (par exemple, en raison des résultats liés à l’amélioration continue de la qualité), ou causés par des facteurs externes (intempéries, problèmes budgétaires ou de conformité, etc.).
  • Contrôle et intégration : le processus est optimisé afin d’atteindre l’objectif de manière efficace, dans le temps imparti et en respectant le budget.
  • Validation et amélioration de la qualité : les ressources utilisées sont mises à profit pour optimiser les résultats.

 

Expertise

Chaque organisation présente un niveau d’expertise différent en matière de conception, de gestion et d’exécution. L’entreprise à l’origine du projet se doit par conséquent de déterminer quels sont ses domaines de prédilection, et faire appel à des tiers pour les activités qu’elle ne peut pas mener à bien. Les phases de conception et de construction peuvent par exemple être prises en charge par un développeur ou une société d’investissement immobilier, voire même faire l’objet d’une approche modulaire.

Avec le modèle traditionnel Conception/Offre/Construction, la responsabilité relative à la gestion du projet (problèmes potentiels inclus) et à l’intégration des divers partis repose entièrement sur le client. A contrario, la réduction du nombre de collaborateurs et le développement d’un partenariat plus étroit permettent de limiter les risques encourus. Une telle approche est toutefois synonyme de responsabilités accrues pour le client en termes de supervision et de validation.

En outre, l’étude a démontré qu’une gestion du projet en interne pouvait entraîner des complications relatives aux sous-traitants (surtout en cas de première collaboration, de problèmes logistiques ou de questions liées à la validation des stratégies). Cela explique le recours prononcé aux fournisseurs de services de gestion de projet, ce rôle étant considéré comme primordial pour assurer la continuité entre stratégie et exécution.

 

Flexibilité

Rares sont les projets de construction ne faisant l’objet d’aucun changement entre les étapes de conception et de commande en raison de nouveaux objectifs, d’une redéfinition des besoins en termes juridiques ou de conformité, ou encore de problèmes de coûts. Par conséquent, il apparaît que les dépassements de budget et de délais sont bien plus susceptibles de concerner les projets ne bénéficiant pas de mesures de précaution alternatives. Cela peut avoir des conséquences sur le déroulement des opérations et la rapidité du retour sur investissement. La popularité des méthodes de construction modulaires s’explique ainsi par une demande croissante en matière de flexibilité.

L’emploi de vastes réseaux de sous-traitants permet en outre de s’assurer que toute situation problématique peut être rapidement résolue. Cette stratégie se définit également par le recours à des spécialistes en centres de données, capables d’anticiper les problèmes potentiels se présentant sur le chantier.

 

Contrôle et intégration

Les concepts d’intégration et de validation sont intimement liés. La complexification constante des projets, qui appelle à employer de plus en plus de collaborateurs, a fait de l’étape d’intégration l’une des plus exigeantes et importantes. Cependant, il convient de préciser que cette multiplication des acteurs est synonyme d’opportunités en termes d’optimisation du processus.

L’intégration est définie comme l’harmonisation de compétences et de rôles variés afin de mener à bien un projet de construction.

Une intégration réussie induit de partager l’ensemble des données pertinentes avec tous les collaborateurs impliqués. Cela ne signifie pas que chaque sous-traitant aura accès aux informations détaillées quant à la stratégie adoptée, mais simplement que tous les acteurs concernés ont une vision identique du projet. Une collaboration efficace a plusieurs avantages : elle permet de meilleurs résultats, facilite la validation, et limite la récurrence des problèmes. À l’inverse, une intégration réussie conduit à informer le client de chaque décision affectant la construction ou, bien entendu, déviant des objectifs initiaux.

Les offres des fournisseurs de services étant de plus en plus exhaustives, et le secteur semblant aujourd’hui privilégier les concepts de standardisation, de modularité et de convergence, beaucoup d’entreprises font appel à un seul collaborateur pour l’ensemble de leurs besoins (agencement du site, distribution et protection énergétiques, refroidissement, câblage, surveillance, etc.). Cela permet en outre de simplifier le processus de maintenance.

Si une intégration est réussie, il devient plus aisé d’identifier la cause des problèmes, et d’y trouver une solution.

 

Validation et amélioration de la qualité

L’étape de validation doit faire partie d’un processus de contrôle qualité s’appliquant à l’ensemble du projet. Elle concerne certes l’atteinte des objectifs de construction et le respect des intérêts du client, mais également l’examen des décisions relatives aux équipements, sous-traitants et conditions de travail.

Cette opération implique de faire appel à des experts en travaux structurels, en chauffage, ventilation et climatisation (CVC), en distribution d’énergie, en équipements et infrastructure, et en vérification des composants en termes d’efficacité et de résilience. Il arrive que des spécialistes particuliers soient mis à contribution, par exemple lorsqu’il convient d’optimiser la connectivité d’un site, de se conformer à des besoins spécifiques, ou d’apporter des modifications à des locaux terminés. Bien que les plus gros projets soient construits sur des emplacements vierges, la plupart des centres de données se trouvent sur des sites en collocation avec d’autres sociétés dont les activités peuvent être variées.

Comme dans toute œuvre commerciale, il est nécessaire d’établir une méthodologie partagée, applicable à la validation et au contrôle de la qualité dès le début du projet. De la même manière que l’étape de conception sert de modèle au bâtiment final, le contrôle qualité est garant du processus adopté pour parvenir à ce dernier.

 

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L’importance des centres de données étant capitale, un soin particulier doit être apporté à toutes les étapes de leur création afin de prévenir ou de réduire les risques potentiels. Une expertise juridique est par conséquent requise lors du choix de l’emplacement, de leur conception et de leur construction. Cet article aborde certains des facteurs les plus importants, parmi lesquels :

  • L’approvisionnement du projet ;
  • L’occupation des sols, ainsi que les conditions et titres de propriété liés ;
  • La consommation et l’efficience énergétiques ;
  • La souveraineté et le transfert des données ;
  • Les exigences relatives à des types de données d’entreprise spécifiques.

 

  1. Approvisionnement

Quelle méthode sera utilisée ? Les dernières évolutions du secteur ont vu certains clients développer une expertise en interne, tandis que d’autres souhaitent opter pour une forme de « partenariat » plus flexible que celle offerte par le modèle traditionnel : conception, offre, construction. Ce dernier permet au client de gérer plus facilement le projet, tout en assurant un meilleur contrôle de la qualité via la séparation des tâches. Cependant, la responsabilité repose entièrement sur lui, et les problèmes, transmis d’une étape à l’autre, peuvent entraîner des fluctuations de prix ou des modifications contractuelles. A contrario, faire appel à un seul développeur, qui prendrait entièrement en charge la construction du centre de données, réduit les risques de changements imprévus, mais également l’éventail des points de vue. Il convient donc de prendre en considération les implications juridiques de chaque approche, ainsi que les besoins et capacités de gestion de l’organisation à l’origine du projet.

 

  1. Titres de propriété et conditions

Les décisions juridiques prises lors de la planification d’un projet ont des répercussions tout au long de celui-ci. Par exemple, si vous souhaitez construire un centre de catégorie IV, il est nécessaire de passer un contrat avec les fournisseurs locaux afin de garantir un niveau d’énergie suffisant. Les types d’activités commerciales, bien que fermement établies par la loi, doivent aussi être prises en compte : un centre dédié à des services numériques dans le cloud ou autres présente des divergences majeures par rapport à un centre de collocation impliquant des accès sur site. Les possibilités dépendent de nombreux éléments, et notamment du propriétaire des terres, du titre de propriété, de la nature du bail, du contrat de gestion ou de la licence, des clauses relatives à l’occupation de l’espace (y compris celui dédié à l’équipement back-end, ou « gray space » en anglais), et des services disponibles sur le site (comme le niveau d’alimentation). Il est enfin important de déterminer s’il s’agit d’un nouveau bâtiment ou de la reconversion de locaux existants.

Prenons par exemple le parc industriel de Tseung Kwan O, loué par le gouvernement à la Hong Kong Science and Technology Parks Corporation. Le bail interdit notamment la sous-location, le changement de locataire et le partage des lieux. Cette disposition définit le site comme des terres communales et proscrit ainsi toute location à des fins commerciales. Elle précède  l’avènement du secteur des  centres de données. Cependant, le parc comprend aujourd’hui une douzaine de centres à locataires multiples. Depuis bientôt dix ans, la légalité de la situation fait l’objet de débats, qui tournent autour de la nature des activités en question (s’agit-il de fourniture de services, ou de sous-location pour équipements informatiques ?). Un autre problème concerne le contrôle des accès, que le locataire principal n’a aucune obligation à céder, même si ses sous-locataires paient pour disposer d’une zone privée. Cet exemple n’est pas unique au monde, chaque pays présentant des lois particulières, mais il illustre bien certaines des ambiguïtés juridiques qui peuvent s’avérer contre-productives pour les centres de données.

 

  1. Consommation et efficience énergétique

Certains journaux l’ont déjà annoncé en gros titres : les centres de données consommeront un cinquième de l’énergie mondiale d’ici 2025, et peut-être la quasi-totalité dès 2040. Ces sites consommant beaucoup plus que les bâtiments abritant des activités commerciales traditionnelles, il convient de déterminer dans quelles mesures ils seront affectés par les lois visant à réduire la consommation énergétique et l’empreinte carbone, et quels ajustements seront nécessaires lors de la conception et des opérations pour éviter toute pénalité. Dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique à travers l’Union européenne et la plupart des marchés développés, les gouvernements sont plus susceptibles que jamais de mettre en place des réglementations incontournables.

centres de données

Cela donne lieu à plusieurs interrogations. Les centres de données de grande taille mais à la consommation efficiente doivent-ils être plus pénalisés que les petits centres moins économes ? L’objectif est-il de réduire la consommation ou de mieux utiliser l’énergie (ou les deux) ? Une entreprise peut-elle déléguer les tâches énergivores pour réduire son empreinte carbone ? Comment trouver le bon équilibre entre encouragements et amendes, éducation et réglementations, améliorations volontaires et imposées ? Dans tous les cas, le recours à une expertise juridique sous forme de planification de scénarios semble s’imposer.

 

  1. Souveraineté et transfert des données

Les considérations juridiques entourant la localisation des centres de données se sont récemment complexifiées, les réseaux tendant à ignorer les frontières. L’avènement du cloud et des environnements virtuels rendent désormais difficile l’association des données à un emplacement spécifique. La sphère de sécurité Safe Harbor constituait à ce titre un cadre juridique, adopté par l’Union européenne et les États-Unis dès l’an 2000, visant à réglementer le transfert de données portant sur des citoyens européens de l’autre côté de l’Atlantique, conformément aux lois de l’UE sur la protection des données. Elle a cependant été rejetée par la Cour de justice en octobre 2015 suite à la remise en question par un citoyen autrichien du niveau de protection dont bénéficiaient ses informations Facebook stockées sur le sol européen. Cette affaire a notamment démontré que les lois doivent s’adapter aux évolutions technologiques pour demeurer pertinentes.

Les questions juridiques soulevées par la souveraineté des données concernent désormais autant leur transfert que l’emplacement des centres dans lesquels elles sont stockées. En outre, la non-conformité au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) pouvant entraîner des amendes s’élevant à 20 millions d’euros (soit 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial), il est essentiel que leur traitement devienne une priorité.

 

  1. Exigences spécifiques

Chaque centre de données est conçu pour répondre à certains impératifs de conformité et aux besoins de ses clients. Par exemple, la crise financière mondiale a créé de nouvelles exigences en termes de stockage, de sécurité et d’analyse pour les établissements du secteur, qui répondent désormais à de meilleures normes en matières de transparence, de création de rapports, de solvabilité et de gestion des risques. Les secteurs impliquant la conservation de données personnelles (santé, services sociaux, transactions commerciales) impliquent l’utilisation de systèmes assurant leur protection, conformément aux réglementations en vigueur et aux attentes des clients. Les gouvernements, quant à eux, se doivent d’y prêter une attention particulière, comme l’a démontré le ministère de la Défense australien en annonçant la fin de son partenariat avec un centre de données acquis à 49 % par un consortium chinois fin 2016.

 

Clause de non-responsabilité : les informations contenues dans ce document sont d’ordre général et ne doivent pas influencer votre stratégie décisionnelle sans qu’un examen approfondi de votre situation ait été réalisée par des experts. Enterprise Ireland et Data Center Dynamics, ni aucun de leurs représentants, ne sauraient être tenus pour responsables de l’utilisation des données susmentionnées.

 

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Les plus grands spécialistes des data centres dans le monde ont mis en place des partenariats avec des entreprises irlandaises de construction pour élaborer les plus importants et les plus sophistiqués centres « hyperscale ».

Un nouveau Livre blanc consacré au futur des data centres [EN] analyse le paysage sans cesse en mouvement des data centres en identifiant les principales évolutions à venir.  Le Livre blanc, commandité par l’agence nationale d’export irlandaise, Enterprise Ireland, a été écrit par Nick Parfitt, Senior Global Research Analyst au Data Centre Dynamics Group.

Le Livre blanc examine plusieurs des questions les plus importantes qui touchent actuellement ce secteur :

  • Pour des entreprises devant choisir entre plusieurs solutions d’outsourcing, que peuvent-elles espérer des fournisseurs spécialisés en cloud et en regroupement de services en termes d’installations techniques ?
  • Pour les entreprises qui investissent dans la construction de data centres, soit pour des besoins IT internes ou pour offrir des solutions commerciales en externe, il existe une grande divergence des opinions quant au futur du secteur. De nouvelles innovations et changements majeurs sont-ils à attendre et comment devront-ils être appréhendés dans le cadre d’applications industrielles ?
  • Quels sont les principaux changements en termes technologiques et d’infrastructures dans les 5 prochaines années et comment vont-ils modifier l’approche métier en termes de design et da construction ?
  • Le secteur de la construction des data centres est-il suffisamment préparé aux changements induits par la transformation digitale ?
  • L’industrie des data centres est de plus en plus orientée vers le public. Quelles sont les conséquences pour les entreprises dans leur offre de services.

En France, l’économie du numérique représente près de 4,2 % du PIB national et l’industrie des data centres est en plein boom avec une croissance en termes de production de 20 % prévue sur les 3 prochaines années. La France représente le troisième plus gros marché en Europe après l’Allemagne et le Royaume-Uni et le quatrième au niveau mondial (les Etats-Unis occupant la première place).  Les villes les plus dynamiques accueillant les data centres sont Marseille, Strasbourg, Lyon et Paris. Le magazine en ligne, Global Security Mag annonçait en mars de cette année qu’il y avait 192 data centres en France dont 24 en cours de construction.

L’Irlande est devenu un endroit privilégié pour l’installation de data centres et a contribué au développement d’un réseau d’entreprises de niveau mondial spécialisés dans ce secteur (design, construction et aménagement des data centres).

Sinead Lonergan, directrice du bureau français d’Enterprise Ireland, a déclaré à ce propos : « L’Irlande est devenue le principal hub pour les data centres dans le monde pour beaucoup de géants du secteur des technologies tels que Microsoft, Amazon, Google, Dell EMC, Yahoo, IBM, HP, Facebook, Equinix et Digital Realty. Les plus grands opérateurs mondiaux de data centres travaillent conjointement avec des entreprises irlandaises de construction pour bâtir les data centres les plus sophistiqués. L’Irlande est ainsi devenu un exportateur de rang mondial pour les services apportés aux data centres. Un réseau d’entreprise irlandaises high tech spécialisées dans la construction et l’ingénierie s’est maintenant constitué et a permis à ces entreprises de se positionner comme des leaders sur ce marché très compétitif. Elles exportent désormais leur expertise à l’international en participant à des projets de grande envergure au Royaume-Uni, en Europe, en Scandinavie, en Amérique du Nord, en Russie et au Moyen-Orient. »

Nick Parfitt, Senior Global Research Analyst à Data Centre Dynamics Group et auteur du Livre blanc précise que « les data centres représentent les fondations de notre nouveau monde digitalisé. Les méthodes de design et de construction sont clefs pour maximiser les opportunités et limiter les risques liés aux investissements dans les data centres. La qualité de ces installations est cruciale car elle impactera fortement le futur du secteur high-tech. »

Lire le livre blanc [EN].