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5 centres de données parfaitement écologiques

Les entreprises spécialisées dans la conception des centres de données savent que la durabilité écologique constitue une attente importante des clients aujourd’hui.

Les centres de données les moins nocifs pour l’environnement sont généralement toujours implantés dans les mêmes régions. En effet, il est rare que ceux se trouvant en tête de liste ne soient pas basés en Europe septentrionale ou en Amérique du Nord. Ce classement peut sembler quelque peu injuste à d’autres pays faisant eux aussi beaucoup d’efforts en la matière, ou à ceux qui n’ont pas accès facilement aux dispositifs requis. Néanmoins, et bien que des désaccords soient possibles parmi les lecteurs, le but principal de cet article est simplement de mettre la lumière sur les processus appliqués par ces infrastructures vertes.

Le centre de données de Facebook en Suède

Facebook Data Centre in Luleå, Sweden.

Facebook Data Centre in Luleå, Sweden. Image credit: Torbjörn Tapani

Dans la mesure où les centres de données consomment beaucoup, l’accès à des sources d’énergie renouvelable (hydraulique, éolienne, marémotrice, solaire, géothermique ou issue de la biomasse) est essentiel. Aucune liste ne serait complète sans la mention du centre de données de Facebook, situé à Luleå, en Suède et à proximité du cercle polaire. Depuis l’annonce de sa construction en 2011, et suite à un accord réalisé avec Greenpeace à la fin de cette même année, de l’énergie hydraulique est employée et le refroidissement des systèmes s’effectue par air naturel. Facebook souhaite désormais procéder de même au Danemark et en Irlande.

Le campus de Switch à Las Vegas

Il est fondamental de s’intéresser aux conséquences, sur les opérations, d’une stratégie plus écologique. Cette dernière peut se révéler particulièrement prometteuse pour une organisation. Le campus de Switch à Las Vegas dans le Nevada, l’a bien compris et a défini les objectifs suivants : ne plus utiliser d’eau pour faire s’exécuter les équipements, encourager la redondance des systèmes de stockage, surveiller minutieusement ceux-ci et générer 100 % d’énergie renouvelable à partir de sources locales. Ces initiatives ont été plébiscitées dans le rapport Clicking Clean de Greenpeace.

Le centre de données de Bahnhof en Suède

Le souci de l’environnement n’a pas qu’un impact mondial : il est aussi local. La réutilisation du surplus d’énergie produit pour chauffer les bâtiments est une pratique très courante dans les pays froids. En 2013, c’est dans cette optique que le projet DCDH (Data Centre for District Heating) a vu le jour en Suède. Via celui-ci, Bahnhof a pu céder financièrement le trop-plein de chaleur à des tiers à l’aide de pompes. D’autres lieux en Europe du Nord ont choisi ce mode de fonctionnement, et plusieurs peuvent maintenant se targuer d’un indicateur d’efficacité énergétique inférieur à 1.0.

Le centre de données de Google

Si l’on souhaite faire fonctionner ses centres de données de façon éco-responsable, il importe aussi de faire usage de la technologie de façon innovante, en particulier pour tout ce qui relève du refroidissement, de la distribution de l’alimentation et de la protection contre les anomalies. Google a, à cette fin, instauré diverses initiatives. Il s’agit, tout d’abord, de mesurer l’efficacité (en s’intéressant à la quantité d’énergie acheminée). À cela viennent s’ajouter la séparation de l’air chaud et de l’air froid et l’application de la mécanique des fluides numérique pour optimiser l’écoulement d’air et limiter la quantité d’énergie supplémentaire consommée. D’autre part, l’entreprise a opté pour un économiseur dédié, le « free cooling » et un mécanisme permettant de réduire les pertes. Enfin, ces dernières, aussi bien en termes d’énergie que d’eau, peuvent également être réduites grâce à des transformateurs haute efficacité, des unités de distribution d’énergie et des alimentations sans interruption. Le résultat de toutes ces installations? D’après Google, son centre de données utilise 50 % d’énergie en moins que les autres.

L’iDataCentre d’Apple

Le centre de données d’Apple, situé à Maiden en Caroline du Nord, a reçu la plus haute distinction dans le cadre de la certification LEED. L’iDataCentre a été construit à l’aide de 14 % de matériaux recyclés. De plus, seuls 7 % des déchets de construction ont été mis en décharge, et 41 % des pièces utilisées provenaient de sites implantés dans un rayon de 800 km autour des locaux. De cette manière, l’empreinte carbone due au transport longue distance a pu être diminuée.

Plusieurs centres de données font donc figure d’exemple et le rôlelieu est ici crucial. Cela étant dit, la durabilité est un concept qui doit aller au-delà, par exemple en se tournant vers le cloud, moins demandeur énergiquement parlant que les infrastructures sur site, et vers les individus profitant de l’expertise appropriée.

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