« Quel futur souhaitons-nous imaginer pour nous, êtres humains ? Et pour la planète ? Comment améliorer la qualité de vie de toute l’humanité ? Tout autant de questions sur l’avenir auxquelles des entreprises irlandaises innovantes sont en train de répondre », déclare Julie Sinnamon, directrice générale d’Enterprise Ireland, l’agence de commerce et d’innovation.

« Ce sont des interrogations majeures qui nous mettent au défi et nous déconcertent, mais nous encouragent aussi à trouver de vraies réponses. Ce sont justement ces réponses qui contribueront à la construction d’un avenir meilleur pour chacun d’entre nous. »

Tout évolue à une vitesse considérable, et il devient de plus en plus urgent de se remettre en question. « On cherche de plus en plus à capitaliser sur le changement, tout en veillant à ce que l’on opère le bon type de changement: celui qui aide les gens et l’environnement, qui encourage la diversité ou améliore les conditions de ceux qui sont dans le besoin », affirme Mme Sinammon.

Ce type de questions existentielles nécessite le point de vue d’innovateurs capables d’envisager l’avenir et de prendre du recul, mais aussi d’agir ici et maintenant.

« Les entreprises irlandaises sont au centre de l’innovation technologique et sont motivées par des impératifs commerciaux, mais aussi par le désir d’un avenir plus juste et équitable », précise Julie Sinnamon.

« Ce n’est pas une simple aspiration. C’est ce que les entreprises irlandaises sont en train d’accomplir. C’est pourquoi l’Irlande est le deuxième plus grand exportateur de produits medtech d’Europe et fait partie des leaders de la fintech dans les domaines du paiement, de la regtech et des fonds. L’Irlande constitue également un centre international de l’innovation agritech et possède une forte expérience dans la réalisation de grands projets de construction high-tech complexes dans le monde entier », déclare Mme Sinnamon.

« Quel que soit le secteur, les entreprises irlandaises développent des solutions pour répondre aux plus grands défis auxquels il fait face, présentant aux partenaires commerciaux du monde entier ce que nous connaissons sous le nom d’« Irish Advantage » (l’avantage irlandais). »

Les ventes internationales des entreprises irlandaises atteignent actuellement des niveaux record. « Ces résultats sont permis par la stimulation de l’innovation », explique Carol Gibbons, chef du service de technologie numérique et directrice de commercialisation ICT chez Enterprise Ireland.

« L’innovation change la donne en ce qui concerne la compétitivité d’une entreprise et l’Irlande arrive en tête de l’European Innovation Scoreboard 2017, pour sa capacité à innover. C’est ce qui nous démarque et nous permet d’être compétitifs sur les marchés internationaux. »

Et ce n’est pas seulement l’avis d’Enterprise Ireland. « Notre présence est internationale : nous avons des bureaux dans le monde entier et des employés sur site. Nous échangeons beaucoup avec les clients internationaux de nos entreprises clientes. Nous recevons régulièrement des retours mettant en avant la capacité des entreprises irlandaises à aller “au-delà des attentes” de leurs clients », affirme Mme Gibbons.

« Nous entendons très souvent dire qu’elles sont des partenaires de confiance. Elles étudient les exigences auxquelles leurs clients font face, leur parlent du marché dans lesquels ils évoluent et des produits dont ils ont besoin, puis créent de nouveaux produits et services adaptés. C’est ce qui permet aux entreprises irlandaises d’être compétitives à l’échelle mondiale, et c’est pourquoi un grand nombre d’entre elles sont des leaders dans leurs segments de marché, la technologie jouant un rôle clé. »

Alors comment améliorer la qualité de vie de toute l’humanité ?

Grâce à des innovateurs tels qu’Aerogen, leader mondial des dispositifs médicaux spécialisé dans les systèmes d’administration de médicament par aérosol, et Nuritasv, qui associe intelligence artificielle et génomique pour découvrir et révéler des peptides bioactifs naturels, changeant ainsi la vie de milliards de personnes dans le monde.

Comment répondre aux besoins de notre population mondiale croissante ?

Grâce à des entreprises telles que Moocall, spécialiste en logiciels de gestion de troupeaux basés sur des capteurs, et TerraNutriTECH qui automatise la nutrition animale pour améliorer la santé des troupeaux.

Comment poursuivre notre développement tout en préservant l’environnement pour la génération future ?

Grâce à des entreprises telles que C&F Green Energy dont la mission est de rendre l’énergie éolienne abordable, et NVP Energy dont les solutions intelligentes permettent de récupérer les eaux usées des lignes de production pour les transformer en source d’énergie.

Pouvons-nous exploiter au maximum les machines sans perdre l’essence de notre humanité ?

Absolument, grâce à des entreprises telles qu’Aylien, développeur de solutions d’analyse de contenu basées sur l’IA, qui facilite la compréhension de grandes quantités de texte humain à l’aide de l’apprentissage approfondi et du traitement automatique de la langue naturelle ; Artomatix, créateur du premier moteur d’art en 3D du monde ; et Pointy, un nouveau système révolutionnaire qui affiche automatiquement les produits des marchands en ligne à l’aide d’algorithmes et de l’apprentissage automatique pour estimer les niveaux de stock, et en aidant les marchands traditionnels à concurrencer ceux de l’e-commerce.

Comment notre monde physique fusionnera-t-il avec notre monde numérique ?

Avec l’aide d’innovateurs tels que Soapbox Labs, qui développe des solutions de reconnaissance vocale spécialement conçues pour les enfants pour garantir la plus grande précision possible ; RecommenderX, qui exploite l’apprentissage automatique pour aider les équipes d’entreprises à prendre des décisions plus axées sur les données ; et VR Education, dont les logiciels de réalité virtuelle et augmentée sont en train de bousculer les systèmes d’éducation et de formation.

Est-il possible de connecter les gens pour des transactions plus simples, sécurisées et équitables ?

Oui, grâce à des pionniers comme AID:Tech, qui utilisent la technologie blockchain pour révolutionner la façon dont les gouvernements, les grandes entreprises et les ONG apportent leur aide et leurs bienfaits au monde entier ; et Sysnet Global Solutions,, développeur de solutions de sécurité et de conformité qui assurent notre protection en ligne.

Grâce à un environnement unique, il existe bien d’autres entreprises irlandaises innovantes comme celles-ci. « L’Irlande dispose d’un programme d’envergure pour les entreprises. Elle est à l’affût d’opportunités internationales et dispose d’une main-d’œuvre hautement qualifiée, flexible et tournée vers l’avenir », se réjouit Mme Gibbons.

« Elles sont soutenues par des initiatives telles que Technology Centre, qui relient connaissances commerciales et recherches universitaires, veillant ainsi à ce que les entreprises irlandaises soient préparées aux évolutions futures, notamment en matière d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique. »

Les entreprises irlandaises sont soutenues par un écosystème R&D de classe mondiale et exercent aux côtés des plus grands noms de la technologie, de la biologie et des services financiers, domaines dans lesquels l’Irlande constitue un véritable hub. Le développement de ces entreprises est tel qu’elles se hissent aujourd’hui au niveau des leaders mondiaux.

L’Irlande est un pays où les entrepreneurs sont profondément respectés et aspirent au succès à l’étranger.

Ils réussissent non pas malgré leur provenance d’une petite île de l’Atlantique, mais grâce à elle. « Nous avons toujours été tournés vers l’extérieur », ajoute Mme Gibbons. « Nous sommes des networkers nés et nous rencontrons le succès grâce à nos réseaux. Cela veut dire que lorsque nous visons un nouveau marché, nous l’intégrons rapidement. C’est très positif. »

L’Irlande fait la différence sur la scène internationale dans tous les domaines, de l’art et la littérature à l’humanisme. Sans surprise, il en est de même pour le commerce. « Nous sommes un petit pays, mais nous avons de grandes idées tournées vers l’international », explique Mme Gibbons.

« Ne vous fiez pas à notre petite taille », avertit Mme Sinnamon : « Nous sommes un pays petit qui a un grand impact. »

Enterprise Ireland et buildingSMART France organisent un événement de partage des connaissances BIM (Building Information Modeling) pour le secteur de la construction en France.

Un petit déjeuner qui se tiendra le Mercredi 23 Janvier 2019 – 8h30 à 11h au Corcoran’s Irish Pub (23 Boulevard Poissonnière – 75002 Paris)

Alors que le gouvernement français a récemment lancé sa stratégie BIM 2022, l’adoption du modèle BIM va s’accélérer pour le secteur de la construction. Ce processus numérique 3D intelligent offre aux professionnels de l’architecture, de l’ingénierie et de la construction les informations et les outils nécessaires pour planifier, concevoir, construire et gérer de manière plus efficace les bâtiments et l’infrastructure, en réalisant des économies de temps et d’argent substantielles.

Poussées par la nécessité de construire des projets de grande envergure et de plus en plus complexes dans des délais plus courts, les sociétés irlandaises de services de construction et d’ingénierie ont été à l’avant-garde de l’introduction d’une gamme de technologies et de pratiques de travail innovantes. Ces dernières années, les entreprises irlandaises ont devancé leurs concurrents en adoptant les technologies numériques et la modélisation des informations de construction (BIM).

Selon une récente étude publiée par CitA (Construction IT Alliance) et Enterprise Ireland, qui a pris l’initiative du programme de transition numérique en Irlande, 76 % des sociétés irlandaises de services de construction et d’ingénierie interrogées confirment la pertinence de leur structure dans la maîtrise des compétences et des connaissances en matière de BIM.

Les entreprises irlandaises ont compris que le BIM n’était pas seulement un outil, mais aussi une série de processus permettant d’accélérer le programme de construction et de fournir aux clients des informations structurées et accessibles à la fin du projet.

Pour vous inscrire à l’événement

https://www.eventbrite.fr/e/billets-petit-dejeuner-des-experts-irlandais-du-bim-54582393408#tickets

Déroulé de la matinée :

 8h30 – Accueil et petit-déjeuner irlandais

9h30 – Introduction par Thibaud de Loynes (BuildingSMART France) et Alix Derigny (Enterprise Ireland)

9h45 – Table ronde modérée par Thibaud de Loynes

  • David Browne, Director, RKD Architects – Projet Microsoft
  • Shannon Brown, BIM sector Lead, Mercury Engineering – Nouveau “BIM Facility”
  • Michael Murphy, Digital Construction Operations Manager, BAM Civil – Projet Boland’s Quay

10h30 – Q&A

11h00 – networking

Grâce à une économie à croissance rapide accueillant les plus grands talents au monde des technologies de pointe ; grâce à un système  soutenant et dynamisant la recherche des meilleures idées produites en Irlande, l’avenir semble radieux pour les solutions issues de ce carrefour de l’innovation.

Désormais, on n’évoque plus tellement « les saints et les érudits » dans les rues de Dublin. Dans le brillant quartier technologique de la ville, localement connu sous le nom de Silicon Docks, les discussions des jeunes se concentrent, dans toutes les langues, sur les projets, les start-ups et les lieux de rendez-vous. Ils parlent également de leurs occupations après le travail et de qui a eu la dernière bonne idée en date. Il y règne comme une atmosphère d’urgence. Des choses s’y produisent.

Bien que l’Irlande ait aujourd’hui considérablement changé, il est intéressant de se pencher sur les origines de cette expression : « la terre des saints et des érudits ». Depuis des siècles, le pays est mondialement respecté pour sa traditionnelle excellence universitaire et pour son haut niveau d’éducation. En un sens, cela n’a pas changé. À ce jour, l’Irlande dispose non seulement de la plus jeune population de toute l’Europe, mais aussi de la plus diplômée.

Classement mondial de l’Irlande en tant que carrefour de l’innovation

  • L’Irlande connaît la croissance économique la plus rapide de la zone euro (pour la quatrième année consécutive)
  • Le pays compte le plus grand nombre d’entreprises à forte croissance de l’UE (selon Eurostat)
  • Le Trinity College de Dublin crée plus d’entreprises financées par du capital-risque que toute autre université européenne (PitchBook)
  • Classée 2nde économie la plus compétitive de l’UE selon (IMD World Competitiveness, 2017)
  • Classée 6ème économie la plus compétitive du monde (selon IMD)
  • Classée 3ème meilleure économie mondiale en matière d’efficacité opérationnelle (selon IMD)
  • Meilleur pays d’Europe de l’Ouest dans lequel investir (selon IDA)
  • Premier pays du monde en matière d’adaptabilité des employés (selon IDA)
  • Plus jeune population d’Europe : un tiers a moins de 25 ans, presque la moitié a moins de 34 ans
  • Classée parmi les dix meilleurs pays du monde pour :
    • Des programmes universitaires adaptés aux besoins d’une économie compétitive (selon IDA)
    • Un transfert de connaissances entre les universités et les entreprises (selon IDA)
  • 10ème pays sur 127 pays dans le classement du Global Innovation Index
  • Classée 1ère en matière de diffusion des connaissances et 2nde en matière d’impact des connaissances (selon GII)

La disponibilité immédiate de jeunes talentueux, qualifiés et capables de s’adapter est une des raisons pour lesquelles l’Irlande accueille désormais Facebook, Google, Twitter et bien d’autres grands groupes. L’importance donnée à la flexibilité et au développement des compétences a aussi permis de développer une culture très attractive de l’innovation et de l’invention.

Culture de l’innovation

Cette tendance n’est pas nouvelle non plus. Il est saisissant de voir combien d’inventions remarquables peuvent être attribuées à un petit pays comme l’Irlande. Le sous-marin, par exemple, fut inventé par l’ingénieur irlandais John Philip Holland, un contemporain (et une connaissance) de Thomas Edison. Le sous-marin de John Philip Holland fut le premier à être officiellement commandé par la Marine américaine. Il est également à l’origine du premier sous-marin de la Marine royale britannique, le Holland 1.

Vint ensuite la photographie couleur, inventée par le géologue irlandais diplômé du Trinity College de Dublin, John Joly. La seringue, ou aiguille hypodermique fut inventée par le docteur Francis Rynd, issu du Trinity College de Dublin. La torpille téléguidée a été inventée par Louis Brennan, originaire du comté de Mayo (ce dernier a également aidé à la création de l’hélicoptère). La sismologie (pas uniquement la science moderne, mais le véritable terme) fut inventée par le géophysicien irlandais Robert Mallet.

Une dernière ? Si vous faites partie des 20 % d’adultes dans le monde à posséder un tatouage (rien qu’aux États-Unis, on estime qu’environ 45 millions de personnes en ont désormais un), vous aurez certainement été tatoué à l’aide d’une machine électrique inventée par Samuel O’Reilly. Comme son nom peut l’indiquer, il était le fils d’immigrés irlandais.

Ces exemples historiques démontrent que la culture de l’innovation n’est pas un phénomène nouveau en Irlande. Le passé a ouvert la voie au présent, et l’Irlande est désormais considérée comme un foyer pour l’esprit d’entreprise jouissant à la fois d’une économie renaissante (dotée de la croissance la plus rapide de l’UE pour la quatrième année consécutive) et d’une population jeune et plus qu’apte à travailler.

Marques mondiales de l’industrie technologique et pharmaceutique

Chacun de ces éléments explique la présence dans le pays de l’ensemble des leaders mondiaux du domaine technologique : Google, Amazon, IBM, LinkedIn, PayPal, Twitter, Dropbox, Etsy, Groupon, Airbnb, Uber, Siemens, HP, Dell, Microsoft, Intel, Symantec. Cette liste n’est pas exhaustive et recense la crème de la crème des marques les plus attractives au monde.

Alors que le secteur technologique fait la plupart des gros titres, l’industrie de la MedTech et pharmaceutique irlandaise s’est considérablement développée. L’Irlande est désormais l’endroit de prédilection pour les fabricants mondiaux de médicaments (avec sept des dix meilleures entreprises biopharmaceutiques mondiales), dont Boston Scientific, Pfizer et Johnson & Johnson, toutes implantées dans le pays.

En rapportant au nombre d’habitants, l’Irlande est devenue le plus grand employeur de la MedTech et le deuxième plus gros exportateur de produits MedTech de toute l’Europe. Ainsi, quelques statistiques du secteur méritent d’être soulignées :

La présence de multinationales a dynamisé le paysage local, permettant de plus en plus aux entreprises du pays de se positioner en tant que partenaires de développement (mais aussi sous-traitants) des plus grandes entreprises mondiales de la MedTech. Cela a par conséquent accéléré le savoir-faire local et a permis à la technologie irlandaise de devenir encore plus attractive aux yeux des partenaires étrangers.

 

Environnement propice aux entreprises

Les multinationales seront toujours attirées par une population jeune et ultra- qualifiée ainsi que par un environnement qui leur est favorable. Leur présence est synonyme de ressources et d’opportunités pour les idées, start-ups et entrepreneurs locaux.De même que de très nombreix partenariats entre entreprises et systèmes universitaires viennent alimenter le vivier de talents.

L’écosystème d’innovation irlandais est également renforcé par le rôle d’Enterprise Ireland (l’agence nationale du commerce) qui aide les entreprises locales à se développer, y compris les start-ups. Désormais considérée comme l’un des investisseurs les plus prolifiques du monde dans le domaine de la création d’entreprises, Enterprise Ireland, réalise des placements en actions dans environ 200 nouvelles entreprises chaque année.

Si le passé était seulement prometteur, le présent de l’Irlande confirme significativement la croissance de son statut mondial de « pays de l’innovation ». Grâce à une économie à croissance rapide, à une main-d’œuvre jeune et très qualifiée ainsi qu’à un système soutenant et encourageant le meilleur des talents et de l’imagination, l’avenir de l’Irlande semble en effet radieux.

Ce 22 Novembre 2018 a lieu la remise des prix des Ireland France Business Awards 2018. Deux entreprises recevront la distinction de « meilleure entreprise française en Irlande » et de « meilleure entreprise irlandaise en France » de l’année 2018. Cette année, l’entreprise Ding a été mise en lumière lors de cet évènement dans la catégorie « meilleure entreprise irlandaise en France ».

 

Ding est une société spécialisée dans les télécommunications et plus particulièrement dans la vente de recharges de forfaits mobiles à distance.
Créée en 2006, l’entreprise s’est implantée en France dix ans plus tard par le rachat d’un concurrent bien établi sur le territoire. Cette stratégie fut gagnante pour Ding puisque 2018 s’avère l’année de tous les records. En plus de recevoir le prix de la meilleure entreprise irlandaise en France, Ding a également célébré le franchissement de deux seuils symboliques : 300 millions de recharges téléphoniques vendues à travers le monde et son empreinte en France qui a doublé, faisant de l’Hexagone un de ses marchés principaux.

 

A l’occasion de la cérémonie, les deux entreprises irlandaises rejoignant Ding sur le podium ont également été applaudies. Il s’agit d’Irish Breeze et d’Atlantic Therapeutics.

Irish Breeze a décroché la seconde place grâce à son produit WaterWipes, les lingettes pour bébé les plus pures au monde. L’arrivée en France de ces lingettes constituées à 99,9 % d’eau a eu lieu en 2016 grâce à un partenariat avec le Laboratoire Gilbert en Normandie. Au total plus de 8 000 pharmacies et parapharmacies françaises proposent les lingettes dans leurs rayons. Malgré la compétition quotidienne avec de grands groupes internationaux, la marque WaterWipes d’IrishBreeze connait la croissance la plus importante en France sur le marché des lingettes pour bébé sur les deux derniers trimestres ! Une percée spectaculaire pour une marque sur un marché étranger.

Atlantic Therapeutics complète le podium en prenant la troisième place de la catégorie « meilleure entreprise irlandaise en France » de l’année 2018. La société fabrique et distribue un dispositif médical innovant dédié à la rééducation et au renforcement du plancher pelvien par électrostimulation. Leur produit INNOVO® est à la pointe des dernières technologies en matière de rééducation et de conditionnement musculaire. Egalement introduit en France en 2016, il a rencontré un franc succès sur le marché avec plus de 93 % d’utilisateurs satisfaits. Des milliers de médecins français font confiance au dispositif INNOVO® et le prescrivent à leurs patients. Les ventes d’INNOVO® ont ainsi triplé en France depuis son lancement.

 

Le point commun entre la réussite de ces trois entreprises est l’accompagnement dont elles bénéficient pour conquérir de nouveaux marchés à l’étranger.

En effet, Ding, Irish Breeze et Atlantic Therapeutics, les trois entreprises récompensées par les Ireland France Business Awards 2018, sont accompagnées sur le marché français par Enterprise Ireland. L’agence gouvernementale irlandaise guide chaque année les entreprises les plus prometteuses dans leur développement et leur diversification à l’export. Sur l’ensemble des candidats aux awards, 8 entreprises bénéficient de nos services. Enterprise Ireland est très fier de voir ainsi l’Irish Advantage si bien représenté !

Le mardi 18 Septembre, l’ambassade d’Irlande en France associée à l’organisme gouvernemental Enterprise Ireland a reçu dans son enceinte de nombreux experts du sujet pour une soirée dédiée au secteur de la blockchain. Au cours de cet événement, les experts et représentants d’entreprises des deux pays ont pu aborder les opportunités communes générées par cette nouvelle technologie.

 

Un panel d’experts en blockchain

Pour l’occasion, l’ambassade d’Irlande en France et Entreprise Ireland ont créé un panel 4 experts du secteur modéré par un spécialiste des nouvelles technologies Fintech. Ils ont exploré les nouveaux usages provoqués par la blockchain et ses évolutions attendues. Cela a permis aux personnes présentes de mieux comprendre ce nouveau phénomène et de découvrir les opportunités business entre les deux pays.

La France se positionne comme un des principaux leaders sur le secteur. Avec 218 millions d’euros levés en 2018 à travers 34 opérations, l’attrait des investisseurs pour ce secteur se confirme. Dynamique et puissant, le pays est une destination de choix pour les entreprises irlandaises désireuses d’exporter leurs services et solutions.

« Comment aidez-vous une start-up à devenir internationale dès son démarrage ? Ce qui était impossible hier est devenu possible avec la Blockchain. Des petites pousses d’il y a trois ans sont devenues des géants grâce à cette nouvelle technologie. » témoigne Fabien Aufrechter, Directeur d’Havas Blockchain.

Les sociétés irlandaises sont reconnues dans le monde entier pour leur capacité d’innovation associée à de hauts standards de qualité et de services. Ce sont autant d’avantages concurrentiels qui séduisent les entreprises et grands groupes français pour d’éventuels partenariats.

Enterprise Ireland soutient le développement de plus de 100 entreprises locales les plus prometteuses sur le secteur. L’organisme gouvernemental renforce sa démarche d’accompagnement de jeunes pépites en lançant en Juin dernier, un fonds compétitif de 750 000€ pour aider les start-ups Blockchain sélectionnées à se lancer.

« En Irlande, le gouvernement supporte de façon très forte le développement de la blockchain. En France nous manquons encore de financements. » explique Brian O’Hagan, Directeur marketing de CoinHouse.

 

L’Irlande et la France, partenaires « in business »

L’organisation de cette soirée a permis aux entrepreneurs irlandais de présenter aux entreprises et grands groupes français présents leur expertise et savoir-faire en la matière.

Sinead Lonergan, directrice d’Enterprise Ireland France explique : « La France est un pays très attractif pour les entreprises irlandaises souhaitant se développer à l’international. Nous les accompagnons dans leur stratégie d’export et de développement sur le territoire français. L’Hexagone France regorge d’opportunités qu’il est important pour les sociétés irlandaises de pouvoir saisir à l’heure du Brexit ».

L’ambassadeur d’Irlande en France, Patricia O’Brien, se félicite du succès rencontré par ce rassemblement d’experts blockchain : « Cette soirée nous a montré les maintes possibilités de coopération qui existent entre l’Irlande et la France dans les domaines technologiques, dont la blockchain est un bel exemple. L’Irlande est l’île mondiale’ et nous continuerons à investir dans la technologie afin de faire perdurer l’excellent contexte favorable aux start-ups qui a été décrit ce soir ».

« Aujourd’hui les entreprises sont prêtes à investir de l’argent dans la recherche dans la Blockchain et les cryptomonnaies – pas toujours dans un but de production, mais parfois juste à titre informatif pour former et informer leurs équipes et rester au fait des dernières avancées technologiques. » précise Laura Clifford en charge des partenariats industriels chez ADAPT.

« La cryptomonnaie est à la Blockchain ce que les emails sont à Internet : une des multiples utilisations imaginables. Les possibilités sont infinies ! » Pete Townsend, PDG de NorioVentures.

 

A propos de l’ambassade d’Irlande en France :

L’Ambassade d’Irlande en France se situe à Paris au 12 avenue Foch. Son équipe travaille à renforcer les relations bilatérales franco-irlandaises dans de multiples secteurs, ainsi qu’à répondre aux attentes des citoyens irlandais d’un point de vue consulaire.

A propos d’Enterprise Ireland :

Enterprise Ireland est l’organisation gouvernementale qui accompagne le développement et la croissance des entreprises irlandaises sur les marchés internationaux. Les consultants du bureau de Paris accompagnent les entreprises irlandaises dans leur développement et leur expansion sur le marché Français.

Les résultats de l’Irlande sont supérieurs à la moyenne de l’UE, notamment grâce à l’innovation dans les PME et aux impacts positifs sur l’emploi.

Irlande occupe désormais la neuvième place dans le du palmarès européen de l’innovation 2018, un classement des pays européens les plus novateurs publié par la Commission européenne.

Le tableau de bord européen de l’innovation classe les 28 États membres, ainsi qu’un certain nombre de pays tiers, en fonction de leurs performances en matière d’innovation et de recherche.

Les rapports du classement de cette année indiquent que les performances de l’Irlande en la matière ont progressé de 8,5 % depuis 2010, année de la création du tableau de bord, et devancent la moyenne de l’UE qui n’est que de 5,8 %.

La Commission européenne classe les pays selon quatre catégories : champions de l’innovation, innovateurs notables, innovateurs modérés et innovateurs modestes.

Avec sa neuvième place, l’Irlande intègre le groupe des innovateurs notables.

L’Irlande a gagné des places dans le classement grâce aux faits suivants : l’innovation dans les PME, les impacts sur les ventes et sur l’emploi, notamment avec un accroissement de l’emploi dans les secteurs à forte intensité de connaissances et les entreprises à croissances rapides, et l’impact économique des exportations et des activités novatrices et de haute technologie.

La Suède est le leader incontesté du palmarès 2018.

En début d’année, l’Irlande s’est hissée au treizième rang du Bloomberg Innovation Index 2018, gagnant ainsi trois places dans le classement des pays les plus innovants.

Ce classement confirme la réputation croissante de l’Irlande en matière d’innovation, ce qui constitue un atout de taille pour les entreprises installées dans le pays.

En novembre 2017, l’Irlande a obtenu le meilleur score en matière de compétences et d’innovation dans la Fiche technique 2017 sur l’Union européenne.

Enterprise Ireland, l’agence nationale de développement économique, compte 14 pôles de technologie, 15 passerelles technologies et 12 centres de recherche scientifique. Leurs travaux s’articulent autour des secteurs de pointe, tels que le Big Data, l’industrie pharmaceutique, les dispositifs médicaux, le contenu numérique, les nanotechnologies, les systèmes alimentaires durables, les technologies intelligentes et les énergies marines renouvelables. Dans chacun de ces centres, les scientifiques et les ingénieurs collaborent au quotidien avec les universitaires et les industriels pour apporter les réponses à des questions cruciales qui ont un potentiel commercial.

Le gouvernement irlandais soutient ces activités depuis deux décennies, notamment par le biais d’investissements dans les sciences et les technologies conformément à sa stratégie pour 2020.

A l’occasion du Dublin Aviation Summit qui s’est déroulé du 15 au 16 Mai 2018, Stefan Barensky, rédacteur en chef du magazine Aerospatium s’est rendu à la capitale pour découvrir les spécificités de l’Irlande en aviation et aérospatial.

« Petit membre de l’ESA, l’Irlande est une terre propice au développement des PME spatiales les plus innovantes. »

« Chaque année elle y investit environ 18 M€ (0,5 % du budget de l’ESA), qui lui reviennent sous forme de contrats industriels.»

Le journaliste est également revenu sur les contrats décrochés par les entreprises irlandaises avec l’ESA grâce au « programme H2020 de soutien à la R&D. Si l’on associe à ces ressources un régime fiscal extrêmement favorable, on comprend que l’Irlande est un paradis pour les petites sociétés innovantes visant des marchés de niche, et peut être à l’origine de quelques belles success stories. »

Un succès qui n’est pas sans retombées économiques pour le pays :

« En 2015, le secteur employait 600 personnes et générait 75 M€ de chiffre d’affaires. Ces chiffres devraient avoir doublé en 2020. »

Comme le rappelle le magazine Aerospatium, le secteur aérospatial est très prometteur et les entreprises irlandaises s’y sont positionnées comme des acteurs incontournables.

« Aujourd’hui, le pays compte une soixantaine de PME et startups spatiales souvent issues du monde universitaire. Elles sont spécialisées dans l’optoélectronique, les logiciels, les matériaux, les télécommunications et surtout la « spatialisation » de technologies issues d’autres secteurs, notamment du monde médical. »

 

Ces extraits font partie des extraits du dossier « L’Irlande aérospatiale à neuf mois du Brexit » du magazine Aérospatium numéro 60.

A découvrir ici :

Les pépites spatiales de l’île verte

A l’occasion du Dublin Aviation Summit qui s’est déroulé du 15 au 16 Mai 2018, Stefan Barensky, rédacteur en chef du magazine Aerospatium s’est rendu à la capitale pour découvrir les spécificités de l’Irlande en aviation et aérospatial.

« En quarante ans, l’Irlande s’est construit une position de choix dans une niche aéronautique, résolument tournée vers l’international et qui devrait la mettre relativement à l’abri des soubresauts de son voisin britannique. »

« Alors que sur l’autre rive de la mer d’Irlande un vent de panique commence à balayer l’industrie, dans l’île verte, les réactions sont de trois types. De part et d’autre de la frontière avec l’Ulster où se concentrent des partenariats avec l’industrie britannique, l’inquiétude commence à transparaître. À Dublin et à Shannon, les promoteurs se frottent les mains avec l’arrivée des « réfugiés industriels et réglementaires ». Pour l’essentiel de l’industrie locale, non impactée car travaillant sur un marché bien plus international, c’est « business as usual ». »

Dans son dossier spécial Irlande, Stefan Barensky fait l’éloge de l’innovation et des capacités de l’industrie aéronautique irlandaise dans son domaine de prédilection : l’entretien des flottes d’avions.

« L’industrie aéronautique irlandaise unique en son genre génère aujourd’hui environ 4,1 Md€ par an et fournit du travail à quelque 42 000 personnes dans 250 compagnies. »

Il revient également sur les raisons et l’histoire de ce succès dans l’aviation :

« Cette industrie se différencie de toutes ses homologues dans le monde par le fait qu’elle ne bénéficie de strictement aucun financement militaire.

Étape obligée des premiers vols transatlantiques, avec l’aéroport de Shannon, l’Irlande a su retenir ses clients lorsque les jets ont commencé à avoir un rayon d’action leur permettant des vols directs entre grandes capitales en inventant les zones franches et le duty-free. »

« En 1975, lorsque la compagnie nationale Aer Lingus s’est dotée de deux B747 qu’elle remplissait sans peine en été mais dont elle ne savait que faire en hiver, un de ses cadres, Tony Ryan, a eu l’idée de louer les appareils à Air Siam, dont le flux saisonnier était inverse. Il est ainsi devenu le père de la location de flottes aériennes sans laquelle le marché du transport aérien ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. »

C’est cette ingéniosité et cet esprit d’innovation qui permet aujourd’hui à l’Irlande d’aborder sereinement les enjeux du Brexit. L’industrie de l’aviation et de l’aéronautique y voit même des opportunités non-négligeables :

« Mon téléphone ne cesse de sonner » reconnaît John Drysdale, directeur du développement de Shannon Group, l’organisme qui gère les activités sur l’aéroport de l’ouest irlandais, lorsqu’on lui parle des conséquences du Brexit. « Tout le monde veut ouvrir un bureau chez nous. » »

 

Ces extraits font partie des extraits du dossier « L’Irlande aérospatiale à neuf mois du Brexit » du magazine Aérospatium numéro 60.

A découvrir ici :

Si le Brexit peut être perçu comme inquiétant par les entreprises irlandaises de certains secteurs, il constitue une réelle opportunité pour la FinTech.

D’après Chris Skinner, expert britannique de la FinTech, présent à Dublin en janvier dernier pour prononcer le discours introductif d’une conférence sur le futur d’Enterprise Ireland dans la FinTech, la perte des droits rattachés au passeport européen pour les entreprises de services financiers basées au Royaume-Uni constitue une aubaine pour l’Irlande.

« C’est une énorme perte pour le Royaume-Uni, dont le marché passe de 28 pays à un seul. » En revanche, Chris Skinner évoque une « bénédiction » pour Dublin, qui en a d’ores et déjà profité.

Depuis le Brexit, l’Irlande est l’endroit idéal pour les banques américaines

« Les banques américaines relocalisent activement leurs principaux services européens en Irlande. Ce ne sont pas des rumeurs, mais ce que je vois », affirme-t-il.

« Cela ne signifie pas qu’elles transfèrent toutes leurs activités à Dublin. Londres reste un grand centre financier mondial. Toutefois, pour les banques américaines qui souhaiteraient avoir accès à l’Europe, si la capitale britannique n’a plus accès au continent, le meilleur endroit après le Royaume-Uni est l’Irlande, non seulement Dublin, mais également la côte ouest du pays. »

Entre-temps, de nouvelles opportunités pour la FinTech émergent avec l’évolution du comportement et de la confiance des banques envers ce secteur.

« Je parle de la FinTech comme d’un parent et de son enfant, la banque étant le parent et la FinTech l’enfant. Il y a cinq ans, tout le monde affirmait que la FinTech allait tout bouleverser et tout détruire pour se débarrasser des banques. Aujourd’hui, les banques sont toujours là, tout aussi prépondérantes et importantes. »

Le résultat est un échange plus mûr parmi les entreprises FinTech concernant le partenariat, la co-création et la collaboration avec les banques.

Les banques comme conservateurs des solutions FinTech

Cela ouvrira la voie pour ce que Chris Skinner considère comme l’avenir des banques, devenir des « conservateurs » d’une série de solutions FinTech intelligentes. Proposer un ensemble de services innovants permettra aux banques de se différencier sur le marché, tandis que la reconnaissance d’une banque de confiance contribuera au succès des entreprises FinTech.

C’est déjà le cas. « L’impact de la FinTech est à son paroxysme notamment grâce à la création de marchés jusqu’ici non desservis ou mal desservis par le système financier traditionnel, que cela concerne les crédits et prêts aux PME, les solutions pour les étudiants ou encore les paiements et prêts P2P », déclare Chris Skinner.

La FinTech favorise également l’amélioration du système financier existant. « Grâce à leurs licences gouvernementales, les banques sont des entités de confiance pour y placer votre argent. En tant que client, vous savez qu’en cas de problème, vos 100 000 € vous seront reversés. Vous n’avez pas une telle garantie avec des entreprises non réglementées et les clients en ont bien conscience », explique Chris Skinner.

Il ajoute que ces derniers sont également « effrayés par l’argent » et détestent changer de compte bancaire.

« Les règles de changement de compte bancaire au Royaume-Uni sont en vigueur depuis cinq ans maintenant, afin d’encourager le changement de banque. Pourtant, il y a actuellement moins de changements de compte bancaire qu’avant l’entrée en vigueur de ces règles. La raison est que les gens se demandent : “ pourquoi changer de banque si tout ce que je veux, c’est une solution sûre et qui fonctionne, comme un service public ? ” »

Comment la FinTech peut-elle éloigner les clients de cette idée ? « C’est très compliqué car la plupart des entreprises FinTech n’ont pas de passé, pas de marque et n’ont pas encore la confiance des clients. Les banques comptent quant à elles, ont des siècles d’expérience, des millions de clients et des milliards d’euros. »

Les innovations de la FinTech fournissent une meilleure expérience client

C’est cette concrétisation qui a encouragé les entreprises FinTech à adopter une approche plus réfléchie de la croissance. « Elles ont progressivement évolué vers un constat et ont pensé : “ Très bien, nous n’allons pas remplacer les banques, mais nous allons améliorer leurs services. ” Et dans ces domaines, leur réussite est remarquable. Elles améliorent l’expérience client en facilitant les interactions avec la banque. »

Elles suppriment « l’inefficacité et la stupidité » des processus bancaires, tels que l’intégration des clients, qui, selon Chris Skinner, ont été conçus lors de la révolution industrielle et pour lesquels il vous faut brandir vos factures et votre passeport dans l’espoir d’ouvrir un compte.

Certaines innovations dans la FinTech sont néanmoins toujours dans une phase de démarrage. « La blockchain est passée par un tourbillon médiatique et erre désormais dans la vallée de la désillusion, principalement parce qu’elle a beaucoup fait parler en 2015 et 2016 avant de se confronter à la dure réalité. C’est donc une technologie très expérimentale », précise Chris Skinner.

« Le développement reste difficile car il doit impliquer, pour que cela en vaille la peine, une collaboration entre de nombreuses tierces parties. Le but de la blockchain est de construire une base de données fiable entre des personnes qui ne se font pas confiance mutuellement. »

Si vous créez une base de données interne, vous n’en avez pas besoin car vous faites confiance à votre propre organisation interne. D’après Chris Skinner, la blockchain est nécessaire lorsque, par exemple, vos homologues financiers, qui ne se font pas confiance, effectuent des transactions entre la Russie, la Chine les États-Unis et Dublin.

« Aujourd’hui, le réseau SWIFT est en place. Demain, ce sera le réseau Ripple ou le SWIFT sur une blockchain, mais il faudra des années pour y parvenir, car les tierces parties impliquées sont très nombreuses et la technologie elle-même n’est pas prête. »

Néanmoins, Chris Skinner estime que si elles sont encore dans une phase d’expérimentation, les technologies de registres distribués (distributed ledger) ou de tout autre type transformeront énormément l’infrastructure centrale entre les institutions, notamment entre les gouvernements, les entreprises et les banques. « Les fondations sont posées aujourd’hui mais il faudra encore trois à cinq ans pour sortir de la phase de concept. »

 

Au cours de son voyage de presse en Irlande, Marie Dancer, journaliste pour le quotidien national français La Croix a rencontré deux entreprises irlandaises, Freefoam spécialisée dans la vente de produits plastiques pour les maisons  et Wakely expert de la construction de machineries agricoles. Malgré leurs bons résultats, les dirigeants se disent inquiets face au Brexit.

« Aidan Harte (Freefoam) s’emploie à prospecter les marchés étrangers – la société exporte déjà 20 % de sa production hors Irlande du Nord et Grande-Bretagne, notamment en France, Pays-Bas et Allemagne.« Le Brexit, C’est une histoire mouvante, dont on ne connaît pas l’issue. Il est très difficile d’anticiper ! », se désole-t-il. Il a néanmoins déjà pris des mesures « pour éviter la catastrophe », dit-il. « Nous avons une usine au Royaume-Uni, où nous transférons notre production destinée au marché britannique » afin d’éviter les différences de taux de change. Il veut aussi modifier le circuit de ses exportations, dont une partie transite aujourd’hui par le Royaume-Uni. »

Quant à Phelim Wakely il explique : «  « Que se passera-t-il demain si des droits de douane apparaissent, avec des contrôles aux frontières et des délais de livraison ? » Ils cherchent donc à se développer ailleurs jusqu’en Pologne, en France et en Nouvelle-Zélande. « Mais nos produits passent souvent la frontière britannique avant d’être livrés ailleurs, affirme Phelim Wakely. C’est encore un problème à régler. » »

 

La journaliste de La Croix qui a interviewé la Ministre Heather Humphreys explique les spécificités du marché britannique pour les entreprises irlandaises :

« Le Brexit représente une réelle menace pour l’économie irlandaise, qui considère le Royaume-Uni comme un marché quasi domestique. « Notre croissance pourrait être affectée de 7 % sur les dix ans à venir si nous ne faisons rien, reconnaît la ministre des entreprises et de l’innovation, Heather Humphreys. « 

 

Pour se préparer au mieux aux effets du Brexit, les entreprises irlandaises peuvent d’ores et déjà compter sur le soutien d’Enterprise Ireland. Marie Dancer a rencontré Julie Sinnamon, CEO d’Enterprise Ireland :

« « Les Britanniques absorbent 35 % des exportations irlandaises, contre 45 % il y a dix ans », explique Julie Sinnamon, présidente de Enterprise Ireland, l’entité publique qui aide les entreprises irlandaises à grandir et les accompagne à l’export. Celles-ci sont donc pressées de diversifier leurs marchés. Une opération délicate pour certains secteurs comme l’agroalimentaire. « Ainsi, le cheddar est très apprécié par les Britanniques mais pas en Europe continentale. Il faut donc réfléchir à de nouveaux fromages ! », explique-t-elle. »

 

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Marie Dancer, journaliste pour le quotidien national français La Croix est allée à Monaghan, pour découvrir l’entreprise irlandaise Combilift, spécialiste des chariots élévateurs.

« Jour de fête à Combilift. La direction et les 500 salariés de cette entreprise de chariots élévateurs inaugurent en grande pompe, en présence de leurs fournisseurs et clients du monde entier, leur tout nouveau site de production et leur centre de recherche-développement flambant neuf. C’est le plus grand bâtiment industriel du pays : 46 000 m2 – soit six terrains de football –, trois lignes de production et deux autres en projet… »

« Combilift produit 5 000 chariots élévateurs chaque année pour un chiffre d’affaires de 230 millions d’euros, qu’elle ambitionne de doubler d’ici à cinq ans. Le succès de cette société, créée par deux entrepreneurs de la région, symbolise le poids important de l’industrie en Irlande : 24 % du PIB – environ 12 % en France. Elle a pourtant passé des caps difficiles, notamment la crise de 2008, qui a fait chuter son activité de 26 % l’année suivante, et provoqué le licenciement de 43 salariés. »

 

Lors de son passage à Monaghan, la journaliste a discuté avec l’un des co-fondateurs de Combilift des enjeux que le Brexit apporte à cette société irlandaise.

« Combilift affiche aujourd’hui des perspectives prometteuses. Mais cette société qui vient de fêter ses 20 ans, comme les accords du Vendredi saint, doit affronter les incertitudes liées au Brexit. Le Royaume-Uni, son premier marché, représente 25 % des ventes de Combilift, qui exporte 98 % de sa production dans 85 pays. « Le Brexit ne s’est pas encore concrétisé, explique Martin McVicar, cofondateur. Nous continuons à investir fortement sur le marché britannique qui est en progression, et que l’on traite quasiment comme un marché domestique. » »

« Il se prépare pourtant au pire. Au cas où. « Un tiers de nos fournisseurs proviennent du Royaume-Uni, du coup nous élargissons depuis six mois la palette de nos fournisseurs en provenance d’Europe continentale pour nous protéger des droits de douane éventuels », explique-t-il.

« Nous allons pourtant continuer le commerce avec le Royaume-Uni, car nous comptons sur nos produits innovants pour rester attractifs, même si les droits de douane augmentaient nos prix de vente, souligne-t-il. Nous profiterons même peut-être de nouvelles parts de marché si les entreprises du continent se retirent du marché britannique. » »

 

 

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Eoin Fitzgerald, principal conseiller et expert en développement pour le secteur de la FinTech chez Enterprise Ireland, explique pourquoi les investisseurs dans la FinTech doivent rester attentifs aux investissements des organismes publics.

Enterprise Ireland est certainement le plus gros investisseur dans la FinTech dont vous n’avez jamais entendu parler. Si Y Combinator est une machine à start-ups, Enterprise Ireland est une usine à FinTech.

L’organisme public irlandais chargé de soutenir les entreprises du pays et de les aider à s’internationaliser est également l’un des plus gros et des plus fructueux investisseurs mondiaux dans la FinTech.

L’organisme Enterprise Ireland soutient activement plus de 1 500 entreprises avec des placements en actions à tout moment, dans presque tous les secteurs, y compris dans les grandes entreprises, les PME et ce qu’il définit comme les « start-ups à fort potentiel (SUFP) ».

L’année dernière, Enterprise Ireland a investi plus de 30 millions d’euros dans plus de 200 entreprises, dont 90 étaient des SUFP.

Eoin Fitzgerald, Senior Advisor, conseiller principal  en développement pour le secteur de la FinTech chez Enterprise Ireland.

Certaines entreprises soutenues par Enterprise Ireland sont complètement spécialisées dans les services financiers. D’autres se consacrent à la vente de solutions TIC dans les services financiers. Mais plus de 200 sont des entreprises FinTech, dont environ la moitié sont des start-ups.

Pour mettre en perspective les activités d’investissement d’Enterprise Ireland, intéressons-nous à l’investisseur le plus actif au monde dans la FinTech, la société californienne Y Combinator. Elle est glorieusement qualifiée par le journal New York Times de « machine à start-ups ». L’année dernière, cette société a investi dans 29 entreprises.

Le deuxième investisseur le plus actif au monde dans la FinTech est Enterprise Ireland, qui a investi dans 23 entreprises.

L’organisme irlandais se place donc devant des acteurs de renom tels que Digital Currency Group et Accel Partners, qui ont soutenu 19 entreprises chacun, des entités mythiques de la Silicon Valley comme 500 Startups (17) ou encore des géants du capital risque comme Sequoia (15).

En tant qu’agence gouvernementale, notre principal moteur est une croissance assumée de l’emploi, tandis que d’autres investisseurs se concentrent exclusivement sur des paramètres financiers. Ces deux facteurs ne sont bien évidemment pas incompatibles.

Ils constituent plutôt les deux faces d’une même pièce, un fait que souligne le taux d’intervention d’Enterprise Ireland. En 10 ans, le retour sur investissement dans la FinTech pour l’organisme se situe bien au-dessus de la moyenne du secteur.

Le début des paiements avec Fexco

Il est bien utile d’avoir un pédigrée qui remonte à la toute première entreprise d’Irlande spécialisée dans la FinTech et les paiements internationaux Fexco qui fut fondée en 1981.

Aujourd’hui, l’équipe d’experts FinTech d’Enterprise Ireland gère toutes les entreprises du secteur, des start-ups de deux personnes aux entreprises de 500 employés en phase de croissance, en offrant des connaissances approfondies incomparables.

Enterprise Ireland exploite cette même approche holistique, pour laquelle l’Irlande dispose d’une solide réputation d’excellence à l’échelle internationale.

La réputation d’excellence de l’Irlande dans la FinTech se répand pour laquelle Enterprise Ireland y contribue avec un rôle central et actif. Ses activités s’étendent de la contribution à la politique nationale par le biais d’instruments tels que le plan IFS2020, une approche gouvernementale complète de l’Irlande pour stimuler la croissance dans le secteur des services financiers, à la prise active de participation en capital dans des entreprises FinTech prometteuses.

Un milliard d’euros de recettes générées par l’ensemble des entreprises FinTech en 2016

En 2016, le portefeuille de plus de 200 entreprises FinTech soutenues par Enterprise Ireland a généré plus d’un milliard d’euros de recettes, un véritable succès pour l’Irlande mais encore trop méconnu. Les investisseurs dans la FinTech à travers le monde doivent avoir conscience que le soutien d’Enterprise Ireland envers une entreprise est un gage important de confiance.

Une telle entreprise est, par nécessité, tournée vers l’international et se positionnera très tôt sur les marchés mondiaux.

L’expérience d’Enterprise Ireland dans la conclusion de marchés permet également de distinguer ces entreprises.

Une entreprise de capital risque traditionnelle conclura deux, voire trois accords par an dans la FinTech. En revanche, des acteurs majeurs tels que 500 Startups et Y Combinator ont conclu respectivement 105 et 102 contrats entre 2014 et 2017. L’organisme Enterprise Ireland en a quant à lui passé 85.

Pourquoi l’Irlande pour la FinTech ?

Qu’est-ce qui fait d’un petit pays tel que l’Irlande, de seulement 4,5 millions d’habitants, une terre si fertile pour la FinTech ? Cela peut s’expliquer par un ensemble unique de circonstances fructueuses.

Tout d’abord, la FinTech en Irlande jouit d’une culture collaborative exceptionnelle. Inhabituelle pour un écosystème entrepreneurial, cette culture collaborative peut compter sur le soutien d’un organisme public, qui traite la FinTech comme une priorité nationale.

Les plus grands noms de la technologie et des services financiers mondiaux

L’Irlande bénéficie également d’un nombre important d’acteurs internationaux. Le pays accueille les opérations de 9 des 10 plus grandes entreprises technologiques du monde, dont Facebook, Google ou encore Amazon. C’est le côté « Tech ».

Le pays abrite également certains des plus grands noms des services financiers mondiaux, de Bank of America Merill Lynch à Barclays, en passant par Sumitomo Mitsui. L’Irlande est le quatrième exportateur mondial de services financiers. C’est le côté « Fin ».

Si l’Irlande accueille toutes ces entreprises internationales de technologie et de services financiers, aucune d’elles ne sont en concurrence pour les clients locaux, ce qui permet un niveau de collaboration très élevé.

Par ailleurs, les entreprises FinTech irlandaises bénéficient d’une capacité sans égale pour assurer une expertise. La plupart des fondateurs de sociétés FinTech et RegTech ont occupé des postes de cadre supérieur par le passé et connaissent par expérience les points clés du secteur.

Enterprise Ireland est là pour les aider activement. Nous ne prétendons pas à un siège au conseil d’administration des entreprises que nous soutenons et nous ne sommes pas stimulés par le même retour que d’autres investisseurs. Nous souhaitons aider des entreprises internationales à devenir prospères et à évoluer.

C’est notre mission, jour après jour. Aucune autre agence gouvernementale au monde ne favorise la réussite de la FinTech comme le fait Enterprise Ireland.Si Y Combinator est une machine à start-ups, Enterprise Ireland est une usine à FinTech.