Centres de données : nos meilleures pratiques pour vous lancer dans la construction de ce projet !
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Les meilleures pratiques de la construction de centres de données

Introduction

Les meilleures pratiques applicables à la construction de centres de données ont pour but d’optimiser les processus et interactions concernées. Une étude menée auprès de multiples clients s’est intéressée aux besoins logistiques et opérationnels requis pour atteindre l’objectif fixé. Elle a révélé que plusieurs points communs caractérisent les projets considérés comme réussis :

  • Expertise : chaque partie est impliquée en raison de son expérience et de ses capacités uniques.
  • Flexibilité : le processus de construction peut s’adapter à des changements imprévus demandés par le client, imposés par l’évolution du projet lui-même (par exemple, en raison des résultats liés à l’amélioration continue de la qualité), ou causés par des facteurs externes (intempéries, problèmes budgétaires ou de conformité, etc.).
  • Contrôle et intégration : le processus est optimisé afin d’atteindre l’objectif de manière efficace, dans le temps imparti et en respectant le budget.
  • Validation et amélioration de la qualité : les ressources utilisées sont mises à profit pour optimiser les résultats.

 

Expertise

Chaque organisation présente un niveau d’expertise différent en matière de conception, de gestion et d’exécution. L’entreprise à l’origine du projet se doit par conséquent de déterminer quels sont ses domaines de prédilection, et faire appel à des tiers pour les activités qu’elle ne peut pas mener à bien. Les phases de conception et de construction peuvent par exemple être prises en charge par un développeur ou une société d’investissement immobilier, voire même faire l’objet d’une approche modulaire.

Avec le modèle traditionnel Conception/Offre/Construction, la responsabilité relative à la gestion du projet (problèmes potentiels inclus) et à l’intégration des divers partis repose entièrement sur le client. A contrario, la réduction du nombre de collaborateurs et le développement d’un partenariat plus étroit permettent de limiter les risques encourus. Une telle approche est toutefois synonyme de responsabilités accrues pour le client en termes de supervision et de validation.

En outre, l’étude a démontré qu’une gestion du projet en interne pouvait entraîner des complications relatives aux sous-traitants (surtout en cas de première collaboration, de problèmes logistiques ou de questions liées à la validation des stratégies). Cela explique le recours prononcé aux fournisseurs de services de gestion de projet, ce rôle étant considéré comme primordial pour assurer la continuité entre stratégie et exécution.

 

Flexibilité

Rares sont les projets de construction ne faisant l’objet d’aucun changement entre les étapes de conception et de commande en raison de nouveaux objectifs, d’une redéfinition des besoins en termes juridiques ou de conformité, ou encore de problèmes de coûts. Par conséquent, il apparaît que les dépassements de budget et de délais sont bien plus susceptibles de concerner les projets ne bénéficiant pas de mesures de précaution alternatives. Cela peut avoir des conséquences sur le déroulement des opérations et la rapidité du retour sur investissement. La popularité des méthodes de construction modulaires s’explique ainsi par une demande croissante en matière de flexibilité.

L’emploi de vastes réseaux de sous-traitants permet en outre de s’assurer que toute situation problématique peut être rapidement résolue. Cette stratégie se définit également par le recours à des spécialistes en centres de données, capables d’anticiper les problèmes potentiels se présentant sur le chantier.

 

Contrôle et intégration

Les concepts d’intégration et de validation sont intimement liés. La complexification constante des projets, qui appelle à employer de plus en plus de collaborateurs, a fait de l’étape d’intégration l’une des plus exigeantes et importantes. Cependant, il convient de préciser que cette multiplication des acteurs est synonyme d’opportunités en termes d’optimisation du processus.

L’intégration est définie comme l’harmonisation de compétences et de rôles variés afin de mener à bien un projet de construction.

Une intégration réussie induit de partager l’ensemble des données pertinentes avec tous les collaborateurs impliqués. Cela ne signifie pas que chaque sous-traitant aura accès aux informations détaillées quant à la stratégie adoptée, mais simplement que tous les acteurs concernés ont une vision identique du projet. Une collaboration efficace a plusieurs avantages : elle permet de meilleurs résultats, facilite la validation, et limite la récurrence des problèmes. À l’inverse, une intégration réussie conduit à informer le client de chaque décision affectant la construction ou, bien entendu, déviant des objectifs initiaux.

Les offres des fournisseurs de services étant de plus en plus exhaustives, et le secteur semblant aujourd’hui privilégier les concepts de standardisation, de modularité et de convergence, beaucoup d’entreprises font appel à un seul collaborateur pour l’ensemble de leurs besoins (agencement du site, distribution et protection énergétiques, refroidissement, câblage, surveillance, etc.). Cela permet en outre de simplifier le processus de maintenance.

Si une intégration est réussie, il devient plus aisé d’identifier la cause des problèmes, et d’y trouver une solution.

 

Validation et amélioration de la qualité

L’étape de validation doit faire partie d’un processus de contrôle qualité s’appliquant à l’ensemble du projet. Elle concerne certes l’atteinte des objectifs de construction et le respect des intérêts du client, mais également l’examen des décisions relatives aux équipements, sous-traitants et conditions de travail.

Cette opération implique de faire appel à des experts en travaux structurels, en chauffage, ventilation et climatisation (CVC), en distribution d’énergie, en équipements et infrastructure, et en vérification des composants en termes d’efficacité et de résilience. Il arrive que des spécialistes particuliers soient mis à contribution, par exemple lorsqu’il convient d’optimiser la connectivité d’un site, de se conformer à des besoins spécifiques, ou d’apporter des modifications à des locaux terminés. Bien que les plus gros projets soient construits sur des emplacements vierges, la plupart des centres de données se trouvent sur des sites en collocation avec d’autres sociétés dont les activités peuvent être variées.

Comme dans toute œuvre commerciale, il est nécessaire d’établir une méthodologie partagée, applicable à la validation et au contrôle de la qualité dès le début du projet. De la même manière que l’étape de conception sert de modèle au bâtiment final, le contrôle qualité est garant du processus adopté pour parvenir à ce dernier.

 

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